Serveurs de AtlasVPN

Liste détaillée des emplacements serveurs d’AtlasVPN avant sa fermeture

Bien que faisant partie de l’écurie Nord Security, les serveurs d’AtlasVPN n’ont rien à voir avec les serveurs de NordVPN.
Cette page documente l’infrastructure serveur d’AtlasVPN à titre d’archive historique. 

emplacement serveur VPN AtlasVPN (service arrêté)

AtlasVPN, service VPN détenu par Nord Security, a cessé ses activités le 24 avril 2024. Lancé au début des années 2020 comme alternative freemium à NordVPN au sein du même groupe, le service exploitait environ 1 000 serveurs répartis dans 43 pays avant sa fermeture.
Les abonnés payants ont été automatiquement transférés vers NordVPN avec conservation de la durée d’abonnement restante, tandis que les utilisateurs de la version gratuite ont perdu l’accès au service sans possibilité de migration. L’infrastructure serveur d’AtlasVPN a été intégrée au réseau NordVPN dans le cadre d’une consolidation de l’offre VPN du groupe Nord Security.

Les données présentées correspondent à l’état du réseau tel qu’il existait avant l’arrêt du service. Aucun des emplacements listés ci-dessous n’est actuellement accessible.

Emplacements des serveurs d’AtlasVPN dans les différentes régions du monde

Serveurs qu'AtlasVPN exploitait aux Amériques (pré-avril 2024)

Limite documentaire : AtlasVPN ne communiquait pas publiquement les villes d'implantation de ses serveurs, se limitant à indiquer les pays couverts.

Région Pays Ville(s) WireGuard
Amérique du Nord Canada Non communiqué Oui
Amérique du Nord Mexique Non communiqué Oui
Amérique du Nord États-Unis Non communiqué Oui

Serveurs qu'AtlasVPN exploitait en Europe (avant la fermeture)

Pays Ville(s) WireGuard
AlbanieNon communiquéOui
AllemagneNon communiquéOui
AutricheNon communiquéOui
BelgiqueNon communiquéOui
BulgarieNon communiquéOui
DanemarkNon communiquéOui
EspagneNon communiquéOui
EstonieNon communiquéOui
FinlandeNon communiquéOui
FranceNon communiquéOui
HongrieNon communiquéOui
IrlandeNon communiquéOui
IslandeNon communiquéOui
ItalieNon communiquéOui
LettonieNon communiquéOui
NorvègeNon communiquéOui
Pays-BasNon communiquéOui
PologneNon communiquéOui
PortugalNon communiquéOui
République tchèqueNon communiquéOui
RoumanieNon communiquéOui
Royaume-UniNon communiquéOui
SerbieNon communiquéOui
SlovaquieNon communiquéOui
SuèdeNon communiquéOui
SuisseNon communiquéOui

Ressources complèmentaires : Archives serveurs d’autres fournisseurs

Serveurs qu'AtlasVPN exploitait en Asie-Pacifique

Région Pays Ville(s) WireGuard
Asie Inde Non communiqué Oui
Asie Japon Non communiqué Oui
Asie Singapour Non communiqué Oui
Moyen-Orient Émirats arabes unis Non communiqué Oui
Moyen-Orient Israël Non communiqué Oui
Océanie Australie Non communiqué Oui
Océanie Nouvelle-Zélande Non communiqué Oui

Infrastructure serveur d’AtlasVPN (données 2022-2024)

Avant sa fermeture en avril 2024, AtlasVPN exploitait une infrastructure d’environ 1 000 serveurs répartis dans 43 pays à travers l’Europe, les Amériques et l’Asie-Pacifique. Le service fonctionnait selon un modèle freemium : une version de VPN gratuit permettait des connexions simultanées illimitées sur 3 emplacements (Pays-Bas, Los Angeles, New York), tandis que la version premium donnait accès à l’intégralité du réseau sans limitation de bande passante.

L’infrastructure intégrait un service DNS privé propriétaire pour éviter les fuites DNS vers des résolveurs tiers, ainsi qu’un kill switch sur l’ensemble des plateformes (Windows, macOS, iOS, Android, Linux). Bien que détenu par Nord Security depuis son acquisition au début des années 2020, AtlasVPN maintenait une infrastructure serveur distincte de celle de NordVPN jusqu’à sa fermeture. Les deux services partageaient le même groupe propriétaire mais opéraient des réseaux séparés, AtlasVPN se positionnant comme l’offre non-payante accessible du groupe face au positionnement premium de NordVPN. 

Protocole WireGuard® unique : un pari technique audacieux

AtlasVPN reposait exclusivement sur le protocole WireGuard® pour l’ensemble de son infrastructure serveur. Ce choix technique constituait un pari audacieux au moment du lancement du service au début des années 2020, alors que la majorité des fournisseurs VPN s’appuyaient encore massivement sur OpenVPN et IKEv2, deux protocoles éprouvés depuis plus de quinze ans.

WireGuard®, publié en version stable en mars 2020, représentait une rupture technologique : base de code d’environ 4 000 lignes contre 70 000+ pour OpenVPN, cryptographie moderne par défaut (ChaCha20, Curve25519), et performances théoriques supérieures grâce à une implémentation au niveau du noyau Linux.

En misant exclusivement sur WireGuard® sans proposer de protocole fallback, AtlasVPN prenait le risque d’exclure les utilisateurs confrontés à des réseaux bloquant spécifiquement ce protocole VPN (certains pare-feu d’entreprise ou universités détectent et bloquent le trafic WireGuard sur le port UDP 51820).
Cette stratégie « all-in » sur un protocole récent reflétait une approche technique volontariste, mais exposait également les limites d’une infrastructure mono-protocole face à des environnements réseau hétérogènes. La plupart des concurrents, y compris NordVPN au sein du même groupe, maintenaient plusieurs protocoles pour garantir une compatibilité sur un champ très large d’utilisation.

Questions fréquentes sur les serveurs d’AtlasVPN

AtlasVPN utilisait-il des serveurs virtuels ?

AtlasVPN ne communiquait pas sur la nature physique ou virtuelle de ses serveurs. Cette opacité empêchait toute vérification indépendante de l’infrastructure réelle : impossible de déterminer si les serveurs étaient détenus en propre, loués auprès d’hébergeurs tiers, ou s’il s’agissait de serveurs virtuels (VPS) redirigeant le trafic vers des localisations physiques différentes. Cette absence de transparence plaçait AtlasVPN en retrait par rapport aux fournisseurs documentant précisément leur infrastructure, comme Mullvad qui publie la liste exhaustive de ses serveurs bare metal avec identification des datacenters.

Combien de serveurs AtlasVPN exploitait-il en France ?

AtlasVPN disposait de serveurs en France mais ne précisait jamais le nombre exact de serveurs ni la ville d’implantation. Le service se limitait à indiquer « France » dans sa liste de pays disponibles, sans aucune granularité géographique. Cette absence de transparence empêchait les utilisateurs français d’optimiser leur choix de serveur selon leur position géographique : un serveur localisé à Paris offre une latence différente d’un serveur à Marseille pour un utilisateur situé dans le sud de la France.

Les serveurs AtlasVPN autorisaient-ils le P2P et le torrenting ?

Oui, AtlasVPN autorisait le trafic P2P sur l’ensemble de son réseau serveur sans restriction géographique. Contrairement à certains fournisseurs qui limitent le torrenting à des serveurs dédiés ou à des pays spécifiques, tous les emplacements AtlasVPN supportaient le téléchargement torrent. Le protocole WireGuard utilisé par le service offrait théoriquement de bonnes performances pour le P2P grâce à son faible overhead cryptographique. AtlasVPN ne communiquait cependant pas de benchmarks de vitesse par serveur, rendant impossible toute comparaison objective des performances P2P selon les localisations.

AtlasVPN disposait-il de serveurs dédiés au streaming ou optimisés pour Netflix ?

Non, AtlasVPN ne proposait pas de serveurs spécialisés streaming. L’infrastructure était homogène : tous les serveurs utilisaient la même configuration WireGuard standard, sans optimisation particulière pour le déblocage de plateformes comme Netflix, Disney+ ou Amazon Prime. Le service communiquait sur sa capacité à accéder aux catalogues de streaming, mais sans indiquer quels emplacements fonctionnaient effectivement avec quelles plateformes.

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