Serveurs Le VPN
Quels sont les emplacements de serveurs de Le VPN ?
Après avoir répertorié les Serveurs de Anonime Safe Zone, voici les emplacements de serveurs de Le VPN.
Cette page analyse l’infrastructure serveur de Le VPN : répartition géographique, restrictions P2P par région, protocoles disponibles et l’architecture HybridVPN.
Le VPN est un service VPN international basé à Hong Kong qui exploite plus de 100 emplacements serveurs répartis sur quatre continents. Créé en 2010, Le VPN cible principalement le marché français et européen, comme en témoigne la concentration de près de la moitié de son infrastructure sur le continent européen. Le service se distingue par son architecture HybridVPN unique, combinant tunnel VPN classique et service SmartDNS dans un seul abonnement, et par la prise en charge de 7 protocoles VPN différents sur l’ensemble de son réseau.
Serveurs de Le VPN : sommaire
- Serveurs Le VPN disponibles en Europe
- Emplacements serveurs Le VPN disponibles aux Amériques
- Serveurs Le VPN disponibles en Asie et dans le Pacifique
- Serveurs situés en Afrique et au Moyen-Orient
- Concentration européenne et stratégie géographique
- Restrictions P2P par région
- Architecture HybridVPN
- 7 protocoles VPN disponibles
- Transparence infrastructure
- Questions fréquentes sur les serveurs de Le VPN
Emplacements des serveurs de Le VPN dans les différentes régions du monde
Serveurs Le VPN en Europe
| Pays | Emplacements | P2P |
|---|---|---|
| Allemagne | 1 | ✗ |
| Autriche | 2 | ✗ |
| Belgique | 1 | ✗ |
| Biélorussie | 1 | ✗ |
| Bulgarie | 1 | ✗ |
| Chypre | 1 | ✗ |
| Croatie | 1 | ✗ |
| Danemark | 1 | ✗ |
| Espagne | 1 | ✗ |
| Estonie | 1 | ✗ |
| Finlande | 1 | ✗ |
| France | 2 | ✗ |
| Grèce | 1 | ✗ |
| Hongrie | 1 | ✗ |
| Irlande | 1 | ✗ |
| Islande | 1 | ✗ |
| Italie | 2 | ✗ |
| Lettonie | 1 | ✗ |
| Lituanie | 1 | ✗ |
| Luxembourg | 1 | ✓ |
| Malte | 1 | ✗ |
| Moldavie | 1 | ✗ |
| Norvège | 1 | ✗ |
| Pays-Bas | 1 | ✓ |
| Pologne | 1 | ✓ |
| Portugal | 1 | ✗ |
| Roumanie | 1 | ✗ |
| Royaume-Uni | 3 | ✗ |
| Russie | 9 | ✗ |
| République tchèque | 1 | ✓ |
| Serbie | 1 | ✗ |
| Slovénie | 1 | ✗ |
| Suisse | 1 | ✗ |
| Suède | 1 | ✗ |
| Ukraine | 1 | ✗ |
| Île de Man | 1 | ✗ |
Serveurs Le VPN dans les Amériques
| Région | Pays | Emplacements | P2P |
|---|---|---|---|
| Amérique du Nord | Canada | 1 | ✓ |
| États-Unis | 10 | ✓ | |
| Mexique | 1 | ✓ | |
| Amérique centrale | Costa Rica | 1 | ✓ |
| Guatemala | 1 | ✓ | |
| Honduras | 1 | ✓ | |
| Nicaragua | 1 | ✓ | |
| Panama | 1 | ✓ | |
| Salvador | 1 | ✓ | |
| Amérique du Sud | Argentine | 1 | ✓ |
| Brésil | 1 | ✓ | |
| Chili | 1 | ✓ | |
| Colombie | 1 | ✓ | |
| Pérou | 1 | ✓ | |
| Uruguay | 1 | ✓ | |
| Venezuela | 1 | ✓ |
Serveurs Le VPN en Asie et Océanie
| Pays | Emplacements | P2P |
|---|---|---|
| Australie | 2 | ✓ |
| Azerbaïdjan | 1 | ✓ |
| Chine | 1 | ✓ |
| Corée du Sud | 1 | ✓ |
| Géorgie | 1 | ✓ |
| Hong Kong | 1 | ✓ |
| Inde | 1 | ✓ |
| Indonésie | 1 | ✓ |
| Japon | 1 | ✓ |
| Kazakhstan | 1 | ✓ |
| Macédoine du Nord | 1 | ✓ |
| Malaisie | 1 | ✓ |
| Nouvelle-Zélande | 1 | ✓ |
| Pakistan | 1 | ✓ |
| Philippines | 1 | ✓ |
| Singapour | 1 | ✓ |
| Taïwan | 1 | ✓ |
| Thaïlande | 1 | ✓ |
| Vietnam | 1 | ✓ |
Serveurs Le VPN en Afrique et Moyen-Orient
| Pays | Emplacements | P2P |
|---|---|---|
| Afrique du Sud | 1 | ✓ |
| Arabie Saoudite | 1 | ✓ |
| Émirats Arabes Unis | 1 | ✓ |
| Israël | 1 | ✓ |
| Liban | 1 | ✓ |
| Turquie | 1 | ✓ |
Concentration européenne et stratégie géographique
Le VPN concentre 49 emplacements sur 100 en Europe, soit 49% de son infrastructure totale sur un seul continent. Cette répartition traduit une stratégie commerciale claire : Le VPN cible prioritairement le marché français et européen depuis sa création en 2010.
Cette concentration européenne massive contraste avec la couverture des autres continents :
25 emplacements pour l’ensemble des Amériques (Nord, Centrale et Sud), 20 pour l’Asie-Océanie, et seulement 6 pour l’Afrique et le Moyen-Orient. Pour un utilisateur basé hors d’Europe, les options d’optimisation géographique sont donc limitées.
Un utilisateur sud-américain dispose d’un seul emplacement par pays sur son continent (Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Pérou, Uruguay, Venezuela), sans possibilité de choisir entre plusieurs villes pour optimiser sa latence.
À l’inverse, un utilisateur européen bénéficie d’une densité d’emplacements importante : la Russie dispose de 9 emplacements (probablement virtuels), le Royaume-Uni de 3, la France de 2, l’Autriche de 2, l’Italie de 2. Cependant, même pour ces pays multi-emplacements, Le VPN ne précise jamais les villes d’implantation, limitant la capacité d’optimisation fine de la latence.
Restrictions P2P par région
L’analyse des tableaux serveurs révèle une restriction P2P massive et géographiquement ciblée : le trafic pair-à-pair est bloqué sur 32 pays européens sur 36, soit 89% des emplacements européens. Seuls quatre pays autorisent le P2P en Europe : Luxembourg, Pays-Bas, Pologne et République tchèque.te.
Cette restriction contraste fortement avec le reste du réseau Le VPN : le P2P est autorisé sur 100% des emplacements hors Europe, soit l’intégralité des 51 emplacements répartis sur les Amériques (25), l’Asie-Océanie (20) et l’Afrique-Moyen-Orient (6).
Pour un utilisateur français souhaitant utiliser Le VPN pour du téléchargement en tant que VPN torrent, cette configuration impose une connexion vers le Luxembourg ou les Pays-Bas, les deux emplacements les plus proches géographiquement. Cette obligation génère une latence additionnelle comparée à une connexion sur serveur français, qui serait théoriquement plus optimale en termes de distance géographique.
Cette restriction P2P européenne n’est jamais mentionnée dans la communication commerciale de Le VPN, qui affiche systématiquement « P2P autorisé » sur ses pages sans préciser les limitations géographiques.
Architecture HybridVPN
Le VPN se distingue par son architecture HybridVPN, une approche technique qui combine tunnel VPN classique et service SmartDNS dans un seul abonnement. Cette fusion permet des configurations réseau que les VPN standard ne proposent pas nativement.
Fonctionnement technique HybridVPN
L’architecture HybridVPN repose sur deux composants indépendants mais complémentaires :
Le tunnel VPN SSL chiffre l’intégralité du trafic utilisateur via un serveur Le VPN. Toutes les données transitent par ce tunnel sécurisé, masquant l’adresse IP réelle de l’utilisateur et chiffrant les échanges.
Le service SmartDNS, quant à lui, intervient uniquement au niveau des requêtes DNS. Au lieu de résoudre les noms de domaine via les serveurs DNS du fournisseur d’accès, le SmartDNS redirige ces requêtes vers des serveurs proxy Le VPN situés dans différents pays. Cette redirection DNS permet de contourner les restrictions géographiques sans chiffrer l’ensemble du trafic.
Ces deux systèmes peuvent fonctionner simultanément ou séparément selon la configuration choisie par l’utilisateur. HybridVPN permet ainsi un frationnement de tunnel avancé : certaines applications passent par le tunnel VPN complet (navigation sécurisée, opérations bancaires), tandis que d’autres utilisent uniquement le SmartDNS (streaming vidéo).
Cas d’usage concret
Un utilisateur peut configurer Le VPN avec :
- Un tunnel VPN vers un serveur suisse pour sécuriser sa navigation générale et ses opérations bancaires
- Un SmartDNS vers un serveur américain pour débloquer Netflix US
Résultat : l’utilisateur navigue avec une IP suisse (sécurité, confidentialité), mais accède au catalogue Netflix US simultanément. Cette double géolocalisation simultanée est impossible avec un VPN standard mono-serveur.
Autre scénario : téléchargement P2P via tunnel VPN Luxembourg (chiffrement complet) + streaming YouTube via SmartDNS local (pas de chiffrement, latence minimale). Le fractionnement de tunnel HybridVPN optimise ainsi le compromis performance/sécurité selon les applications.
Limites de l’implémentation
Malgré son potentiel technique, HybridVPN souffre de plusieurs limitations pratiques. La configuration multi-serveurs nécessite une compréhension technique.
L’interface client Le VPN ne propose pas de gestion graphique dédiée pour orchestrer finement les règles de routage tunnel VPN vs SmartDNS. L’utilisateur doit configurer manuellement les paramètres réseau, ce qui limite l’accessibilité de HybridVPN aux utilisateurs techniques.
Enfin, la disponibilité géographique de HybridVPN reste floue : la documentation officielle indique que le service est « inclus dans tous les abonnements Le VPN » sans préciser si tous les 100 emplacements supportent la configuration HybridVPN ou seulement une sélection d’emplacements.
7 protocoles VPN disponibles
Le VPN propose 7 protocoles VPN différents sur l’ensemble de ses 100 emplacements, sans restriction géographique. Tous les protocoles sont disponibles sur tous les serveurs, permettant à l’utilisateur de basculer librement selon ses besoins sans contrainte de localisation.
Protocoles performants
WireGuard® est le protocole VPN le plus récent de l’offre Le VPN. Développé en 2015 et intégré au noyau Linux en 2020, WireGuard se distingue par sa base de code extrêmement réduite (moins de 4000 lignes de code contre plus de 400 000 pour OpenVPN), facilitant l’audit de sécurité. Le protocole utilise des primitives cryptographiques modernes (Curve25519, ChaCha20, Poly1305) et offre des performances de connexion supérieures aux protocoles historiques. WireGuard est particulièrement adapté aux connexions mobiles grâce à sa capacité à maintenir la session lors des changements de réseau (Wi-Fi vers 4G par exemple).
OpenVPN reste le standard de référence de l’industrie VPN. Protocole open source développé depuis 2001, OpenVPN bénéficie d’un écosystème d’audit mature et d’une compatibilité quasi-universelle sur tous les systèmes d’exploitation. Le protocole supporte deux modes de transport : UDP pour les performances (privilégié pour streaming et gaming) et TCP pour la fiabilité maximale (contournement de firewalls restrictifs). OpenVPN utilise OpenSSL pour le chiffrement et permet des configurations très granulaires via fichiers de configuration textuels.
IKEv2 (Internet Key Exchange version 2) excelle dans les environnements mobiles grâce à son mécanisme de reconnexion automatique. Développé conjointement par Microsoft et Cisco, IKEv2 maintient la session VPN active lors des interruptions réseau temporaires (passage en tunnel, changement d’antenne mobile), évitant les coupures de connexion. Le protocole est natif sur iOS et macOS, offrant une intégration système optimale sur les appareils Apple.
Protocoles IPSec classiques
IPSec (Internet Protocol Security) est une suite de protocoles opérant au niveau de la couche réseau. IPSec chiffre l’intégralité des paquets IP, offrant une protection au niveau du protocole réseau lui-même plutôt qu’au niveau applicatif.
Deux modes existent : mode transport (seule la charge utile est chiffrée) et mode tunnel (l’intégralité du paquet IP est encapsulée et chiffrée).
L2TP/IPSec combine le protocole de tunneling L2TP (Layer 2 Tunneling Protocol) avec la couche de sécurité IPSec. L2TP seul ne fournit aucun chiffrement, d’où l’association systématique avec IPSec pour sécuriser le tunnel. Cette combinaison offre une bonne compatibilité native sur de nombreux systèmes d’exploitation, bien que les performances soient généralement inférieures à OpenVPN ou WireGuard en raison de la double encapsulation.
PPTP : protocole ancien conservé
PPTP (Point-to-Point Tunneling Protocol) est le protocole VPN le plus ancien de l’offre Le VPN, développé par Microsoft en 1999. Le protocole présente des vulnérabilités cryptographiques documentées depuis les années 2000, notamment des faiblesses dans l’implémentation MS-CHAPv2 et la possibilité de casser le chiffrement MPPE en quelques heures avec du matériel moderne.
Le maintien de PPTP dans l’offre Le VPN s’explique par deux raisons : la rétro-compatibilité avec d’anciens systèmes Windows (Windows XP, anciens routeurs domestiques) qui ne supportent pas les protocoles modernes, et la faible empreinte réseau de PPTP qui peut traverser certains firewalls d’entreprise bloquant OpenVPN ou WireGuard®. La communauté sécurité recommande cependant d’éviter PPTP au profit de protocoles plus récents pour tout usage nécessitant une protection réelle des données.
Transparence infrastructure
Nombre de serveurs physiques non communiqué
Le VPN communique uniquement « 100+ emplacements » ou « 100+ sites » sans jamais préciser le nombre de serveurs physiques déployés. Cette distinction emplacement vs serveur est capitale pour évaluer la capacité réseau réelle d’un fournisseur VPN.
Un « emplacement » peut correspondre à un seul serveur physique (infrastructure légère) ou à plusieurs dizaines de serveurs dans le même datacenter (infrastructure robuste). Cette différence détermine la capacité de charge du réseau, la redondance en cas de panne matérielle, et le risque de congestion aux heures de pointe. Un emplacement avec un seul serveur devient totalement inaccessible en cas de défaillance hardware, tandis qu’un emplacement multi-serveurs maintient le service même si une machine tombe.
La documentation publique de Le VPN ne fournit pas cette information. Impossible de savoir si les 100 emplacements correspondent à 100 serveurs physiques ou à une infrastructure plus étoffée de 300, 500 ou 1000 serveurs répartis sur ces 100 sites.
Serveurs physiques vs virtuels non-documenté
La documentation publique de Le VPN ne précise pas la nature de ses serveurs : sont-ils physiques (bare metal dans datacenter local) ou virtuels (VPS routés depuis un autre pays) ?
Cette distinction technique a des implications concrètes. Un serveur physique en France signifie que le hardware est réellement situé dans un datacenter français, avec les données transitant physiquement sur le territoire français. Un serveur virtuel en France peut être un VPS loué en Allemagne ou aux Pays-Bas, avec une adresse IP française routée artificiellement. Les données transitent alors physiquement par le pays d’hébergement réel du VPS, avec des implications juridiques (surveillance, requêtes judiciaires) et techniques (latence additionnelle due au routage).
Certains fournisseurs documentent exhaustivement cette distinction. ProtonVPN distingue ses serveurs Secure Core (serveurs physiques propriétaires dans des datacenters haute sécurité en Suisse, Suède et Islande) de ses serveurs standard (mix physique/virtuel selon les pays). Cette transparence permet à l’utilisateur de choisir en connaissance de cause selon ses besoins en sécurité et performance.
Villes d’implantation non précisées dans la documentation publique
La documentation publique de Le VPN indique le nombre d’emplacements par pays (Russie 9, États-Unis 10, Royaume-Uni 3, France 2, Autriche 2, Italie 2, Australie 2) mais ne précise pas les villes concernées.
Pour les pays disposant d’un seul emplacement, cette absence d’information dans la documentation empêche d’anticiper la latence selon sa position dans le pays avant souscription. Pour les pays multi-emplacements, impossible de savoir via la documentation publique si les serveurs sont concentrés dans une seule région ou répartis stratégiquement sur le territoire.
Questions fréquentes sur les serveurs de Le VPN
Combien de serveurs Le VPN possède-t-il ?
Le VPN autorise-t-il le P2P partout ?
Non. Le P2P est bloqué sur la majorité des serveurs européens. Seuls 4 pays européens l’autorisent : Luxembourg, Pays-Bas, Pologne et République tchèque. En revanche, le P2P fonctionne sur tous les serveurs américains, asiatiques et africains.
Quels protocoles VPN sont disponibles ?
Le VPN a-t-il des serveurs en France ?
Les serveurs Le VPN fonctionnent-ils avec Netflix ?
Qu'est-ce que HybridVPN ?
HybridVPN est l’architecture propriétaire de Le VPN qui combine tunnel VPN classique et service SmartDNS. Cela permet d’utiliser simultanément un serveur VPN pour la sécurité et un serveur SmartDNS pour le streaming, créant une double géolocalisation.
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