Un VPN avec chiffrement AES-256 pour mes données ?

Il existe de nombreux protocoles de sécurité, mais le chiffrement le plus puissant à ce jour est l’AES-256 bits. Un service de VPN fiable propose un chiffrement de ce niveau.

Également connu sous le nom de Rijndael, l’AES, Advanced Encryption Standard se présente comme étant un algorithme de chiffrement symétrique. Approuvé par la NSA, c’est le standard pour le cryptage des documents des organisations gouvernementales des Etats Unis. C’est le plus utilisé et le plus sûr du monde.

Ce chiffrement de très haute sécurité permet de masquer l’intégralité de votre navigation à votre fournisseur d’accès internet. En effet, votre FAI ne pourra récupérer aucune données personnelles vous concernant. Le processus de chiffrement (AES-256) du VPN rendra celui-ci aveugle à votre activité en ligne que vous utilisiez votre IPTV, votre smartphone ou votre Xbox.

Meilleurs VPN avec chiffrement AES-256

Compatible

Bande passante illimitée
+ de 5000 serveurs répartis dans 60 pays
Double VPN
Assistance 24/7
Compatible P2P
Option instantanée de connexion au serveur le plus rapide
Très rapide
Kill Switch
possibilité d'obtenir une IP exclusivement dédiée
Netflix, service de streaming, IPTV
Bloqueur des publicités et malwares

Lire la revue complète

Note de la rédaction

Compatible

Bande passante illimitée
+ de 2000 serveurs répartis dans 140 pays
Sans logs
fractionnement du tunnel
Assistance 24/7
Compatible P2P
Serveur de streaming dédiés
Très rapide
Kill Switch
Blocage des annonces
Netflix

Lire la revue complète

Note de la rédaction

Compatible

Illimité
+ de 4500 serveurs répartis dans 59 pays
Support technique par chat ou email en français
Compatible P2P
Sans logs
Kill Switch
Netflix, service de streaming, IPTV
Blocage des annonces via leurs serveurs
Bloqueur de malwares

Lire la revue complète

Note de la rédaction

la cryptographie symétrique est une des plus anciennes formes de chiffrement, elle remonte à l'ancienne EgypteeComme évoquée ci-dessus, la cryptographie symétrique est une des plus anciennes formes de chiffrement. Elle présente l’avantage de chiffrer et de déchiffrer les messages au moyen d’un même mot clef. On retrouve des traces de son utilisation dans l’ancienne Egypte.

Les hiéroglyphes sont parmi les chiffrements les plus célèbres à avoir été décodés. Réputés impossible à décrypter pendant de très longues années, c’est une découverte archéologique, assez singulière qui mettra enfin un peu de sens à ces symboles.

C’est au cours d’une campagne militaire de l’armée française sous Napoléon que la pierre de Rosette fut découverte en 1799. À cette époque, plusieurs scientifiques faisaient parti de l’expédition. Rachid, nommé Rosette en français est un village situé à 50 km à l’Est d’Alexandrie. C’est le lieutenant Pierre Bouchard, un polytechnicien qui découvrit ce fragment de stèle dans un coin du fort qu’ils occupaient dans le but de le consolider. La pierre de Rosette se présente comme un très imposant bloc de granite de 112 cm de hauteur, de 76 cm de large et 28 cm d’épaisseur, son poids fut alors estimé à 760 kg. Pierre Bouchard constata que cette pierre portait sur l’un de ses faces, un ensemble de signes qui sont en réalité 3 textes distincts. Ceux de la bande du haut sont rédigés en hiéroglyphes que plus personne ne comprend depuis plusieurs siècles. Les textes de la bande du milieu, sont une écriture que les savants présents ne parviennent pas à identifier. Enfin, le texte de la bande du bas est écrit en grec ancien. Transportée jusqu’au Caire, beaucoup de savants se sont précipités pour l’étudier.

Pierre de rosetteOrigine du chiffrement : Ce fragment de stèle révèle finalement des écritures différentes Ce fragment de stèle révèle finalement que les écritures différentes font état d’un seul et même texte traduit dans 2 langues, le texte de la bande du milieu est en fait une forme de hiéroglyphes simplifiés ou écriture démotique (populaire en grec).

Après la défaite des Français face à l’Angleterre, la pierre de Rosette est envoyée à Londres. À cette époque, les premières tentatives de déchiffrement s’axent essentiellement à comprendre ce que racontent les textes gravés sur la stèle. Ces traductions ont permis de déterminer le contexte dans lequel ces textes furent gravés. C’est le Grec ancien qui fut assez vite traduit. On y apprend qu’après le couronnement du pharaon Ptolémée V Épiphane, celui-ci fait un don d’argent et de grains aux temples égyptiens et que, lors de la huitième année de son règne, il a endigué une importante crue du Nil afin d’aider les agriculteurs. En remerciement, les prêtres s’engagent à célébrer chaque année l’anniversaire du roi, celui de son couronnement et à vénérer Ptolémée comme un dieu. Enfin, une copie de ce texte devra être placée dans chaque temple, écrite dans trois langues : la langue des dieux (hiéroglyphes), la langue des documents (démotique) et la langue des Grecs.

Si l’idée de se servir des textes de cette stèle pour tenter de déchiffrer les hiéroglyphes a mis tous les savants de l’époque d’accord, les moyens d’y parvenir, eux ont longuement divisés. Certains voulaient commencer par le démotique et d’autres directement par les hiéroglyphes. Dans les deux cas, personne ne comprenait les textes. Des alphabets sont proposés dans l’étude du déchiffrement de la langue démotique, mais sans grand succès.

Il faut attendre les travaux de Jean-François Champollion, dit Champollion le Jeune pour qu’enfin, le protocole de cryptage le plus ancien de l’humanité soit enfin décodé. Dans son manifeste, il y définit les hiéroglyphes comme « un système complexe, d’une écriture tout à la fois figurative, symbolique et phonétique dans un même texte, une même phrase, jusque dans le même mot ».

Il existe d’autres origines relatives au chiffrement moderne comme la machine à chiffrer Enigma et le très amusant Carré de Polybe.

 

A lire également : La vitesse des protocoles VPN expliquée simplement.