Nombre de serveurs VPN : ce qui compte vraiment pour votre vitesse

Nombre de serveurs VPN : ce qui compte vraiment pour votre vitesse

« 5000 serveurs dans 60 pays ! » « 10 000 serveurs disponibles ! » Ces chiffres impressionnants figurent sur la plupart des sites de VPN. Mais est-ce que plus de serveurs signifie automatiquement un VPN plus rapide ?
La réponse courte : non.
Un fournisseur avec 10 000 serveurs concentrés dans quelques pays ou mal équipés ne sera pas plus rapide qu’un concurrent avec 1000 serveurs bien placés et optimisés. Ce qui impacte vraiment votre vitesse, c’est la qualité et la répartition de ces serveurs, pas leur nombre absolu.
Explications.

Que signifie vraiment « 5000 serveurs » ?

Le nombre de serveurs est une métrique facile à communiquer et à comparer entre fournisseurs. C’est un chiffre qui parle immédiatement. Mais il ne dit rien sur la performance réelle que vous allez obtenir.

Pourquoi ? Parce que cette métrique seule ne précise pas :

  • La répartition géographique : 5000 serveurs concentrés dans 5 pays ne vous aident pas si vous voyagez en Asie ou en Amérique latine
  • La charge par serveur : des serveurs saturés ralentissent la connexion, même s’ils sont nombreux
  • Le type de serveurs : certains chiffres incluent des serveurs virtuels, qui ne sont pas des machines physiques situées dans le pays annoncé (on y revient plus bas)

En d’autres termes, le nombre de serveurs est une information incomplète. Pour comprendre la performance d’un VPN, il faut regarder d’autres critères.

Illustration : Data center avec serveur VPN virtuel

Ce qui impacte vraiment votre vitesse de connexion

1. La distance géographique entre vous et le serveur

Principe de base : plus le serveur est loin de vous, plus la connexion est lente.Lorsque vous vous connectez à un VPN, vos données doivent faire un aller-retour entre votre appareil et le serveur VPN avant d’atteindre leur destination finale (un site web, un serveur de jeu, etc.). Cette distance introduit ce qu’on appelle de la latence, un délai mesurable en millisecondes.

Exemple concret :

  • Vous êtes à Paris et vous vous connectez à un serveur VPN à Amsterdam : latence de ~10-15 ms
  • Même situation, mais serveur à Sydney : latence de ~250-300 ms
  • Pour le streaming ou la navigation, 300 ms restent acceptables. Mais pour du gaming ou de la visioconférence, ça devient gênant.

Ce que ça signifie concrètement : Avoir 100 serveurs en Europe de l’Ouest ne compense pas l’absence de serveurs en Asie ou en Amérique du Sud. La couverture géographique impacte directement votre expérience selon votre localisation et vos besoins.

2. La charge serveur (congestion réseau)

Un serveur VPN, c’est une machine avec des ressources limitées : processeur, mémoire, bande passante. Si trop d’utilisateurs se connectent simultanément au même serveur, il sature.

Exemple simplifié :
Un serveur avec un port 10 Gbps peut théoriquement servir 100 utilisateurs à 100 Mbps chacun
Si 200 utilisateurs se connectent, tout le monde se partage 10 Gbps → chacun n’obtient plus que 50 Mbps en moyenne

C’est ce qu’on appelle la congestion.

Ici, le nombre de serveurs joue un rôle… mais seulement s’ils sont bien répartis géographiquement. Si un fournisseur a 1000 serveurs aux États-Unis mais seulement 2 en France, les utilisateurs français vont tous se retrouver sur ces 2 machines, qui vont saturer.
Solution technique courante : l’équilibrage de charge (load balancing). Le système répartit automatiquement les utilisateurs sur plusieurs serveurs d’une même zone pour éviter la saturation d’un seul point.

3. La qualité de l’infrastructure serveur

Tous les serveurs ne se valent pas sur le plan technique. Voici les caractéristiques qui différencient les infrastructures performantes :
Bande passante des ports réseau

  • 1 Gbps : suffisant pour un usage modéré, mais sature plus rapidement avec beaucoup d’utilisateurs
  • 10 Gbps : standard courant chez la plupart des fournisseurs établis
  • 100 Gbps : encore moins répandu, mais de plus en plus présent dans les infrastructures récentes

Serveurs RAM-only (sans disque dur)

Certains fournisseurs utilisent des serveurs qui fonctionnent entièrement en mémoire vive (RAM), sans disque dur. Avantages techniques :

  • Plus rapide : la RAM est beaucoup plus rapide qu’un disque
  • Plus sécurisé : tout est effacé à chaque redémarrage, aucune trace ne persiste

Peering direct avec les FAI

Un serveur VPN performant établit des connexions directes (peering BGP) avec les principaux fournisseurs d’accès Internet locaux (Orange, Free, Bouygues, SFR, etc.).
Concrètement : Au lieu que vos données transitent par plusieurs intermédiaires sur Internet, elles passent directement du réseau de votre FAI au réseau du VPN. Résultat : moins de « sauts » réseau, donc moins de latence et une meilleure stabilité.
Ce peering est difficile à vérifier de l’extérieur, mais il explique pourquoi certains VPN sont systématiquement plus rapides que d’autres sur une même connexion Internet.

Optimisation des routes réseau

Au-delà du peering, certains fournisseurs optimisent dynamiquement les routes que prennent vos données. Au lieu de suivre le chemin standard d’Internet (qui n’est pas toujours le plus efficace), le VPN peut choisir des routes alternatives moins encombrées.
Exemple : Pour aller de Paris à Tokyo, vos données pourraient transiter par Singapour plutôt que par la route standard via la Russie, si celle-ci est saturée à un moment donné.
Cette optimisation est généralement transparente pour l’utilisateur, mais elle peut faire une différence notable sur les connexions longue distance.
Impact concret : À nombre de serveurs égal, l’infrastructure technique fait la différence entre une expérience fluide et une connexion décevante.

4. Le protocole VPN utilisé

Le protocole VPN (la technologie qui chiffre et transporte vos données) a un impact énorme sur la vitesse :

  • WireGuard® : protocole récent, ultra-rapide, faible overhead. C’est le standard actuel pour la performance.
  • OpenVPN : robuste et sécurisé, mais plus lent que WireGuard (surtout en UDP)
  • IKEv2/IPsec : bon équilibre vitesse/sécurité, particulièrement efficace sur mobile

Un serveur peut être excellent, mais si le protocole utilisé est obsolète ou mal configuré, la vitesse en souffrira. C’est l’un des inconvénients des VPN qu’il faut anticiper : même avec une bonne infrastructure, le choix du protocole détermine en partie la perte de vitesse inévitable.

Serveurs physiques vs serveurs virtuels : ça change quoi ?

Tous les serveurs VPN ne sont pas des machines physiquement situées dans le pays annoncé. Il existe deux configurations :Serveur physique

Une machine dédiée installée dans un datacenter du pays cible.
Exemple : un serveur physique en Allemagne est vraiment situé à Francfort ou Berlin.

Serveur virtuel (vLocation)

Une machine située ailleurs (souvent dans un pays voisin) qui simule une adresse IP du pays cible. Exemple : un « serveur suisse » peut être physiquement en France ou en Allemagne, mais affiche une IP suisse.

Raisons d’utiliser des serveurs virtuels :

  • Coût : installer un datacenter physique dans certains pays représente un investissement important
  • Contraintes légales : certains pays interdisent ou restreignent les datacenters étrangers
  • Disponibilité : dans les régions à faible demande, un serveur virtuel peut suffire

Impact sur la vitesse :

Un serveur virtuel ajoute un « saut » supplémentaire dans le trajet de vos données, donc un peu plus de latence. Pour la plupart des usages (streaming, navigation), c’est négligeable. Pour du gaming compétitif ou des applications temps réel, ça peut se sentir.
Ce qui facilite votre choix : les fournisseurs qui indiquent clairement quels serveurs sont physiques et lesquels sont virtuels vous permettent de faire un choix éclairé selon vos besoins.

Ce qu’il faut regarder pour évaluer la performance

Plutôt que de vous fier au nombre de serveurs seul, voici les informations qui vous permettent d’évaluer la performance réelle :

1. La couverture géographique

Le fournisseur a-t-il des serveurs dans les pays que vous utilisez ? Si vous voyagez régulièrement en Asie, vérifiez la présence de serveurs au Japon, Singapour, Corée du Sud, etc. 50 serveurs en Europe ne compenseront pas cette absence.

2. La répartition des serveurs par zone

Difficile à connaître en tant qu’utilisateur, mais un indicateur indirect : les fournisseurs qui affichent le taux d’occupation en temps réel dans leur application vous donnent une visibilité sur la charge.

3. La transparence sur l’infrastructure

Les informations qui vous aident à faire un choix éclairé :

  • Quels serveurs sont physiques vs virtuels
  • La bande passante disponible (1 Gbps / 10 Gbps / 100 Gbps)
  • Si les serveurs sont RAM-only
  • Le nombre de serveurs par pays (pas juste le total global)

4. Les tests de vitesse indépendants

Les performances annoncées par un fournisseur sont difficiles à vérifier sans tests réels. Les tests de vitesse permettent de mesurer l’impact concret du VPN sur votre connexion : perte de débit en download/upload, augmentation de la latence, stabilité de la connexion.
Idéalement, ces tests doivent être réalisés depuis votre pays et sur votre type de connexion (fibre, ADSL, 4G/5G) pour être pertinents.
Rapport de test de vitesse de NordVPN

Exemple de rapport de test de vitesse réalisé depuis la France : on mesure l’impact du VPN sur le débit (download/upload) et surtout sur la latence selon la distance du serveur.

Conclusion

Le nombre de serveurs est une information facile à comparer entre fournisseurs, mais elle ne suffit pas à évaluer la performance réelle d’un VPN.
Ce qui impacte vraiment votre vitesse :

  • La répartition géographique des serveurs (couverture mondiale cohérente)
  • La qualité de l’infrastructure (bande passante, technologie RAM-only)
  • L’équilibrage de charge pour éviter la saturation
  • Le protocole utilisé (WireGuard offre généralement les meilleures performances)
  • La transparence sur l’infrastructure (physique vs virtuel, capacités techniques)

Un fournisseur avec 1000 serveurs bien répartis et optimisés dans 60 pays offrira une meilleure expérience qu’un concurrent avec 5000 serveurs concentrés dans 10 pays ou fonctionnant sur une infrastructure limitée.
Le nombre de serveurs est une donnée partielle. La qualité et la répartition de ces serveurs impactent directement votre expérience quotidienne.

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A propos de l'auteur : Lisa

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Fondatrice de VPN Mon Ami

Experte en cybersécurité avec plus de 12 ans d'expérience dans le domaine des VPN, j'écris de nombreux articles pour sensibiliser les internautes à la confidentialité en ligne.

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NordVPN améliore ses extensions : Découvrez les nouveautés de la version 5

NordVPN améliore ses extensions : Découvrez les nouveautés de la version 5

Souvent négligés et pas toujours disponibles chez la plupart des fournisseurs, les extension de proxy VPN pour navigateurs sont relativement peu nombreuses. NordVPN, un des meilleurs VPN présentis pour 2026, a fait le choix d’en proposer et les tient bien à jour pour assurer une solution simple pour sécuriser votre navigation sur Chrome, Firefox et Edge. Retour sur les changements clés et leur impact pour les utilisateurs.

L’extension pour navigateur NordVPN 5.2 

(Chrome & Edge)

Une nouvelle salve de corrections débarque. Cette version se concentre exclusivement sur la chasse aux bugs. Pas de fonctionnalité majeure au menu, mais un nettoyage interne nécessaire pour améliorer la stabilité globale de l’extension. La lutte contre les petits dysfonctionnements reste une constante, et ce cycle d’optimisation continue en fait partie.

NordVPN 5.1 

(Chrome & Edge)

Une nouvelle option de consentement fait son entrée : les utilisateurs peuvent désormais choisir d’autoriser ou non la collecte de données de performance.
L’objectif affiché : aider NordVPN à identifier plus rapidement les problèmes et à prioriser les fonctions les plus utiles.
Même en refusant, seules les données indispensables au fonctionnement sont collectées.

(Chrome, Edge & Firefox)

Côté support, NordVPN met à jour sa documentation : les articles du centre d’aide ont été rafraîchis, et un nouveau bouton permet de signaler directement les problèmes liés à certains sites web depuis l’extension, sans passer par un formulaire extérieur.

L’extension NordVPN 5.0 pour Chrome et Edge

Un gros changement, accompagnée d’un redesign complet de l’extension.
NordVPN introduit une nouvelle barre latérale pour faciliter l’accès aux fonctionnalités, ainsi que des statuts clairs pour visualiser en un coup d’œil ce qui est activé ou non.

Le split tunneling change de nom pour devenir « Exclure du VPN », afin de mieux refléter son rôle réel : permettre à certains sites (banques, services publics, portails sensibles) de voir l’adresse IP réelle de l’utilisateur.

Le faux fuseau horaire devient plus poussé : l’heure du navigateur peut désormais être synchronisée automatiquement avec le serveur VPN choisi. La localisation virtuelle reste intégrée directement dans le VPN pour une expérience plus fluide.

Enfin, la section d’aide a été remaniée pour renvoyer vers le centre de support et l’assistance utilisateur.

NordVPN 4.15 

(Chrome & Edge)

Cette mise à jour s’attaque aux problèmes d’authentification qui affectaient certains utilisateurs de Chrome et Edge (pas tous), notamment l’erreur récurrente 407, désormais corrigée.
D’autres bugs liés à la connexion et au login ont été éradiqués.

(Firefox)

Les utilisateurs Firefox profitent d’une nouveauté : le split tunneling par onglet.
Chaque tab peut désormais être exclu individuellement du VPN, utile pour les services sensibles à la localisation (banque, services gouvernementaux, streaming).
Et comme le résume NordVPN : « Ce qui se passe dans vos autres onglets reste dans vos autres onglets ».

NordVPN 4.14 pour Chrome, Edge et Firefox

(Chrome & Edge)

NordVPN améliore la gestion des erreurs de connexion.
L’extension fournit désormais un diagnostic plus détaillé lorsqu’un problème apparaît, permettant de décider si l’utilisateur peut le résoudre seul ou s’il vaut mieux contacter le support.

Une anomalie liée au split tunneling a aussi été corrigée : certains éléments exclus pouvaient malgré tout passer par le VPN. C’est maintenant résolu, les apps exclues récupèrent bien l’adresse IP réelle, sans détour.

(Firefox)

Sur Firefox, l’auto-connexion privilégiait le dernier serveur utilisé au lieu de rechercher le plus rapide. L’algorithme a été remis en ordre : l’extension retrouve sa logique initiale, à la recherche systématique du meilleur serveur disponible.

Version 4.13 de NordVPN pour Chrome, Edge et Firefox : Une boucle de feedback (enfin) bilatérale

Les utilisateurs peuvent désormais choisir de recevoir une réponse de l’équipe de support lorsqu’ils envoient un retour. Le message ne sera alors plus anonyme, une fonctionnalité pour ceux qui souhaitent un vrai suivi, même si elle peut sembler en décalage avec les attentes de stricte confidentialité propres à un VPN. Ce changement reste toutefois entièrement optionnel.
En parallèle, des améliorations discrètes et quelques correctifs ont été appliqués en arrière-plan, renforçant la stabilité générale de l’extension sans altérer l’expérience utilisateur.

Version 4.12 : Nettoyage de printemps pour le code

Cette version se concentre sur une maintenance de fond.

L’équipe a entrepris un grand ménage dans le code, piégeant au passage quelques bugs récalcitrants. Une mise à jour de stabilité, invisible pour l’utilisateur, mais essentielle pour garantir la sécurité et les performances du service.

Version 4.12.5

La version 4.12.5 introduit une fonction attendue : un formulaire de signalement pour les sites bloqués ou dysfonctionnels lorsqu’on utilise le VPN. Intégré dans la section d’aide, ce nouvel outil permet aux utilisateurs de remonter les problèmes de connexion avec précision.

Version 4.11 – Accessibilité et expérience utilisateur à l’honneur (Extensions pour Firefox, Chrome et Edge)

NordVPN continue d’être une des meilleures extension VPN pour Firefox, Chrome et Microsoft Edge avec des ajustements bienvenus.

Le formulaire de contact intégré mémorise désormais les saisies, même si l’utilisateur ferme accidentellement la fenêtre, un petit détail, certes, mais qui fait toute la différence pour ceux qui prennent le temps de signaler un souci.

La version 4.11 marque aussi une avancée notable en matière d’accessibilité : de nombreux bugs affectant la navigation au clavier et les lecteurs d’écran ont été corrigés, rendant l’extension plus opérationnelle.

Enfin, la bibliothèque de drapeaux a été mise à jour.

Illustration : interface extension de navigateur de NordVPN Interface de l’extension de proxy – ©NordVPN

Mise à jour de l’extension Proxy VPN de NordVPN 4.9 : Gestion des erreurs optimisée

NordVPN continue de peaufiner ses extensions avec la version 4.9. Désormais, en cas de problème technique (oui ça arrive!), la gestion des erreurs est plus réactive. Le support technique a été ajusté pour identifier et corriger les soucis plus rapidement.

NordVPN 4.7/4.8 : Connexions plus fiables

NordVPN 4.8 corrige la gestion des tentatives de connexion interrompues. Si vous annulez une tentative de connexion, celle-ci est maintenant réellement annulée sans délai ni bug persistant. De petites améliorations techniques ont également été apportées pour garantir une expérience utilisateur plus fluide.

La version 4.7, quant à elle, corrige plusieurs vulnérabilités potentielles, notamment sur la fonctionnalité de « Location Spoofing ». Un renforcement silencieux qui continue de faire de NordVPN un choix sérieux pour sécuriser sa navigation.

NordVPN 4.5/4.6

La dernière version de NordVPN, la 4.5, intègre une série de mises à jour conçues pour renforcer la sécurité et l’expérience utilisateur, y compris pour les utilisateurs de Linux qui sont souvent laissés pour compte par les applications de sécurité.

L’une des nouveautés notables est l’ajout d’une notification dédiée à la fonction de Protection Anti-Menace, qui permet de mieux sensibiliser les utilisateurs sur la manière de se protéger contre les menaces en ligne. Cette mise à jour inclut aussi une gestion simplifiée de la déconnexion : les utilisateurs peuvent désormais se déconnecter plus aisément sans perdre le fil de leur navigation.

À noter également, l’extension s’ouvre désormais exactement là où vous l’avez laissée, un confort non négligeable.

NordVPN a aussi remanié sa section de contact pour simplifier les échanges avec l’équipe d’assistance en cas de problème. Les utilisateurs apprécieront la correction d’un problème de langue qui survenait lors de la connexion, une gêne particulièrement ressentie par ceux qui jonglent entre plusieurs langues. Dorénavant, la langue sélectionnée reste cohérente tout au long du processus de connexion.

Enfin, le mystérieux bug de déconnexion a été éradiqué. L’équipe NordVPN finalement corrigé ce problème, garantissant un fonctionnement plus stable de l’application.

Il est de retour !
NordVPN propose de parrainer un ami et de recevoir une rallonge de 3 mois gratuits sur leur abonnement en cours.

Illustration : Parrainage de NordVPN

Voici comment ça fonctionne :

  • Partagez votre lien unique : Si vous connaissez quelqu’un qui n’utilise pas encore NordVPN, invitez-le à s’inscrire via votre lien de parrainage unique.
  • Obtenez des mois gratuits : Pour chaque ami qui s’inscrit à NordVPN grâce à votre lien, vous recevrez 3 mois gratuits ajoutés à votre abonnement.
  • Plus vous parrainez, plus vous gagnez : Il n’y a pas de limite au nombre d’amis que vous pouvez parrainer. Plus vous invitez d’amis, plus vous accumulez de mois gratuits !

Améliorations continues des extensions

  • Amélioration de la performance : Les dernières mises à jour optimisent la vitesse de connexion et réduisent le temps de latence, offrant ainsi une navigation plus fluide.
  • Renforcement de la sécurité : Avec l’ajout de nouvelles couches de protection contre les menaces en ligne, vos données restent sécurisées contre les interceptions et les activités malveillantes.
  • Interface utilisateur revue : L’interface a été repensée pour une navigation plus intuitive, permettant un accès facile aux fonctionnalités clés.
  • Fonctionnalités supplémentaires : Des options telles que le blocage des publicités, la protection contre le suivi et un accès sécurisé aux sites Web sont désormais intégrées.
Logo de NordVPN

Fonctionnalités de NordVPN pour navigateurs

Bande passante illimitée
10 appareils simultanés avec 1 seul compte
+ de 8000 serveurs répartis dans 126 pays
Fractionnement du tunnel
Très rapide
Kill Switch
Stoppez les fuites du protocole WebRTC
Protection Anti-menaces Lite (Bloque les publicités et les sites Web malveillants lorsque vous êtes connecté)
Compatible P2P
Compatible Firefox, Chrome, Edge

Compatible

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Surfshark VPN atteint 4 500 serveurs dans le monde : une montée en puissance maîtrisée

Surfshark VPN atteint 4 500 serveurs dans le monde : une montée en puissance maîtrisée

Surfshark vient d’annoncer avoir franchi la barre des 4 500 serveurs à travers le monde. Un chiffre solide, surtout quand on sait que ce service de VPN n’a jamais fait la course au volume. Pendant que d’autres multipliaient les emplacements à tout va, Surfshark a choisi une autre voie : consolider son architecture, renforcer sa confidentialité, et faire évoluer son réseau selon une logique interne de stabilité et de performance.

Un réseau longtemps discret, mais jamais négligé

On peut dire que ce réseau privé virtuel était un peu en retrait sur le plan du nombre de serveurs. Mais jamais à la traîne, juste ailleurs. Surfshark VPN s’est concentré sur des développements techniques plus fondamentaux :

  • l’infrastructure Nexus, qui relie les serveurs entre eux pour offrir une connexion continue ;
  • la mémoire RAM-only, adoptée avant beaucoup d’autres pour éviter toute écriture durable des données ;
  • des audits indépendants répétés (dont ceux de Deloitte) pour valider leur statut de VPN no logs
  • le routage optimisé FastTrack, destiné à réduire la latence vers les serveurs les plus rapides.

Illustration : fonctionnement de Surfshark Nexus
©Surfshark

Ces choix ont eu pour conséquence que leur réseau n’a pas grossi aussi vite que celui de ses concurrents. Mais sur le plan technique, Surfshark avançait sur une base autrement plus ambitieuse.

4 500 serveurs, un réseau qui gagne en densité, pas en surface

L’annonce ne parle pas de nouveaux pays.
Surfshark n’étend pas son empreinte géographique, il l’épaissit. Cela ne changera pas grand-chose pour ceux qui cherchent des serveurs VPN dans des régions rares (Afrique, Moyen-Orient, Amérique du Sud), mais les utilisateurs réguliers, eux, devraient sentir la différence.

Cette stratégie a du sens : elle améliore la stabilité, réduit la congestion et évite le piège des serveurs fantômes qu’on retrouve parfois ailleurs, ces serveurs censés être dans un pays, mais hébergés ailleurs. Surfshark, lui, reste transparent sur sa géographie réelle.
Cette mise à niveau matérielle n’impacte pas le prix de ce VPN et profite à tous les utilisateurs de Surfshark VPN sur n’importe quel forfait.

Le tournant des serveurs à 100 Gbps

Autre évolution notable, Surfshark a commencé à déployer des serveurs 100 Gbps, notamment à Amsterdam. Une première dans le secteur qui traduit une montée en gamme assumée. Cette capacité permet d’absorber une charge massive sans perte de performance, en particulier pour le streaming, le téléchargement, les jeux en réseau ou les connexions simultanées via Nexus. Un choix plus qualitatif que quantitatif, cohérent avec la façon dont l’ensemble des serveurs de Surfshark a été pensé depuis le début.

Pour conclure

Oui, Surfshark VPN a mis du temps à afficher des chiffres comparables à ceux de ses rivaux ce qui ne l’empeche pas d’être dans notre short liste des meilleurs VPN. Mais ce temps, il ne l’a pas perdu : il l’a investi dans une architecture solide, contrôlée et cohérente.
Le passage à 4 500 serveurs et l’arrivée du 100 Gbps marquent un vrai tournant technique, sans pour autant trahir la philosophie du service.

Moins de bruit, plus d’efficacité.
C’est peut-être ça, finalement, la différence entre grandir vite et grandir bien.

Logo de Surfshark VPN

Principales fonctionnalités de Surfshark VPN

Illimité
Quantité d’appareils illimitée
+ de 4 500 serveurs répartis dans 100 pays
Whitelister
Assistance 24/7
Compatible P2P
Kill Switch/Everlink
Blocage des publicités et malwares
Bon rapport qualité/prix
Netflix
Serveurs à connaissance nulle (RAM)
Sans logs
Option de tunnel séparé

Compatible

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ExpressVPN impose une mise à jour obligatoire : comment éviter la coupure de service

ExpressVPN impose une mise à jour obligatoire : comment éviter la coupure de service

ExpressVPN a annoncé que toutes les anciennes versions de son application deviendront incompatibles à partir du 14 janvier 2026. Au-delà de cette date, aucune connexion VPN ne pourra s’établir tant que l’application n’aura pas été mise à jour. Voici les versions concernées.

Ce qu’ExpressVPN annonce précisément

Le fournisseur explique que ses certificats d’authentification arrivent en fin de validité. Une fois renouvelés, les anciennes versions de l’application ne pourront plus établir de connexion sécurisée.

Les plateformes concernées sont :

  • Windows
  • macOS
  • Linux
  • iOS
  • Android
  • Aircove (routeurs ExpressVPN)

Dans certains cas, notamment lorsque la mise à jour automatique n’est pas disponible ou a été désactivée, une intervention manuelle sera nécessaire.

Versions minimales requises pour continuer à utiliser ExpressVPN

Pour éviter toute coupure à partir du 14 janvier 2026, ExpressVPN impose l’installation des versions suivantes (ou plus récentes) :

Plateforme Version minimale Date de sortie
Windows 12.103.0.22 ou plus récent Juin 2025
macOS v11.70.90675 ou plus récent Juin 2025
iOS et iPad v11.193.0 ou plus récent Février 2025
Android (incl. FireOS, Chromebook, AndroidTV) 12.13.0 ou plus récent Juin 2025
Linux 4.0.1 ou plus récent Mars 2025
Routeurs Aircove v5.4.2 ou plus récent Septembre 2025
Apple tvOS 12.11.0 ou plus récent Juillet 2025
Windows ARM64 12.104.0.114 ou plus récent Juillet 2025

Les versions antérieures à celles indiquées ci-dessus ne pourront plus établir de connexion VPN une fois les nouveaux certificats activés.

Pourquoi cette coupure n’est pas un simple détail technique

La mise à jour forcée des applications d’ExpressVPN ne relève pas d’un problème ponctuel, mais d’une évolution logique. Un service VPN repose sur des éléments techniques qui reposent sur des éléments mis à jour de manière continue :

  • certificats,
  • clefs cryptographiques,
  • mécanismes d’authentification,
  • serveurs,
  • protocoles.

Lorsque l’un de ces composants expire ou devient incompatible, la connexion ne peut plus s’établir. Ce comportement n’est pas un dysfonctionnement : il évite qu’un tunnel VPN potentiellement affaibli ne s’ouvre malgré tout.

Cette annonce souligne surtout un point que les utilisateurs oublient souvent : un VPN est un service dynamique qui nécessite un suivi régulier. Une version qui n’évolue plus finit par ne plus pouvoir garantir une connexion fiable.

Comme tout logiciel critique, un VPN n’est pas un outil que l’on installe une fois pour toutes. Sa sécurité dépend d’une maintenance continue, de la même manière qu’un système d’exploitation ou qu’un navigateur.

Ce que cela implique pour les utilisateurs

La coupure annoncée s’accompagne de plusieurs éléments à considérer :

  • Les mises à jour ne sont pas facultatives : elles conditionnent l’accès au service et la qualité du chiffrement.
  • Les VPN ne sont pas des outils passifs : un client laissé sans mise à jour devient progressivement incompatible.
  • Une coupure nette peut être un choix de sécurité : mieux vaut refuser la connexion qu’accepter un tunnel affaibli.
  • Les VPN les plus sérieux renouvellent leurs certificats : ExpressVPN communique dessus, ce qui permet d’anticiper.

Ce que les utilisateurs devraient vérifier dès maintenant

  • La version installée du client ExpressVPN.
  • L’activation des mises à jour automatiques.
  • Le statut des appareils secondaires (tablettes, anciens smartphones, routeurs…).
  • La date limite du 14 janvier 2026 pour appliquer les mises à jour nécessaires.

Conclusion : un rappel sur le fonctionnement réel d’un VPN

La mise à jour imposée par ExpressVPN n’est pas un incident, mais la conséquence logique du fonctionnement interne d’un service VPN. Elle rappelle qu’un VPN n’est pas un outil figé et que sa fiabilité repose sur des mécanismes qui évoluent en parallèle de l’application.

La coupure annoncée peut sembler contraignante, mais elle évite un problème bien plus important : l’illusion d’une connexion sécurisée qui, en réalité, ne l’est plus.

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Surfshark : le MultiHop évolue, l’infrastructure Nexus aussi

Surfshark : le MultiHop évolue, l’infrastructure Nexus aussi

Surfshark avait déjà surpris le marché en proposant un réseau VPN basé sur une architecture unifiée, Surfshark Nexus. Aujourd’hui, cette base technique continue de porter ses fruits : après l’arrivée de l’IP rotative, EverLink et plus récemment Multi-IP, l’un des premiers outils emblématiques de Nexus, le Dynamic MultiHop, mérite une mise à jour complète.

En effet, le MultiHop n’est plus seulement un double VPN. Actuellement, il fait partie d’un écosystème élargi de fonctionnalités modulaires permettant de contrôler comment, par où et avec quelle IP votre trafic circule.

Le MultiHop, c’est quoi déjà ?

Le principe du MultiHop (ou “double VPN”) est simple :

  • Votre connexion ne passe pas par un seul serveur VPN, mais par deux serveurs consécutifs.
  • Le premier masque votre IP d’origine.
  • Le second masque même l’IP attribuée par le premier serveur.

Un suivi potentiel devient beaucoup plus difficile, car il faudrait compromettre deux serveurs situés dans deux juridictions et deux points du réseau différents.
En pratique, le MultiHop est utilisé par ceux qui veulent rajouter une couche de confidentialité dans des contextes précis comme le journalistes, les défenseurs des droits humains, les chercheurs ou encore les personnes vivant dans des pays à forte censure.

Pendant longtemps, Surfshark proposait des paires fixes (France → États-Unis, Royaume-Uni → Allemagne, etc.).

Mais l’arrivée de Nexus a tout changé.

MultiHop dynamique : la personnalisation complète

Le Dynamic MultiHop permet de choisir soi-même :

  • le serveur d’entrée (Entry server)
  • le serveur de sortie (Exit server)

…parmi quasiment l’ensemble du réseau de serveurs de Surfshark.

Les utilisateurs ne sont donc plus limité à quelques combinaisons prédéfinies, ils peuvent désormais adapter leur itinéraire selon leurs besoins (accéder à un service, éviter un pays, contourner une censure, etc.).

C’est aussi la première fonction visible de l’architecture Surfshark Nexus, un réseau SDN unifié qui relie en permanence les serveurs entre eux.

Ce que Nexus rend possible (et pourquoi ça compte encore plus aujourd’hui)

Depuis deux ans, Surfshark VPN s’appuie sur Nexus pour déployer des fonctionnalités impossibles avec un VPN “classique” :

  • EverLink : connexion stable même si l’itinéraire change en interne.
  • IP rotative : une nouvelle adresse IP toutes les quelques minutes, sans reconnexion.
  • Multi-IP (2025) : une IP différente selon les sites ou selon les sessions.

Toutes ces innovations reposent sur l’idée qu’au lieu d’être attaché à un seul serveur, l’utilisateur est connecté au réseau entier.

C’est cette infrastructure qui a rendu le MultiHop dynamique techniquement fiable. Et c’est aussi elle qui permet aujourd’hui d’aller bien plus loin qu’un simple double VPN.

Illustration : fonctionnement de Surfshark Nexus

©Surfshark

MultiHop, IP rotative et Multi-IP : comment tout ça cohabite ?

Soyons clair !

  • On ne peut pas empiler toutes les fonctionnalités en même temps.
  • Mais on a aujourd’hui un éventail d’outils adaptés à des besoins différents.
Fonction À quoi ça sert Contraintes / limites
MultiHop dynamique • Confidentialité renforcée
• Contourner une censure sévère
• Dissocier l’entrée et la sortie dans le réseau
• Éviter qu’un seul pays voie origine + destination
• Vitesse parfois réduite
• Non compatible avec certaines fonctions (ex. Multi-IP)
• Disponibilité variable selon les serveurs
IP rotative • Réduire le profilage publicitaire
• Rendre le tracking IP plus difficile
• Changer d’adresse IP automatiquement sans se reconnecter
• Perturbations possibles sur les sites sensibles (banques, e-commerce)
• Pas adapté aux usages nécessitant une IP fixe
Multi-IP • Attribuer une IP différente selon les sites ou sessions
• Fragmenter sa navigation
• Réduire les corrélations entre activités
• Pas encore disponible sur toutes les plateformes
• Non compatible avec MultiHop

Faut-il encore utiliser le MultiHop statique ?

Surfshark propose désormais deux modes : MultiHop statique (anciens itinéraires préconfigurés) et MultiHop dynamique (choix libre des serveurs).
Seul le dynamique reste réellement pertinent.

Quand utiliser encore le MultiHop statique ?

  • Quand on veut un double VPN “tout prêt”.
  • Quand l’appareil ne supporte pas encore le MultiHop dynamique.

Quand utiliser le MultiHop dynamique ?

  • Pour isoler totalement son pays réel de la sortie.
  • Pour contourner une censure forte.
  • Quand les risques sont plus élevés.
  • Pour éviter les corrélations entre origine et destination.
  • Pour dissocier géographiquement ses usages (ex. entrée EU → sortie US).

Pour un usage quotidien ?

  • Multi-IP et IP rotative sont souvent plus fluides et mieux adaptés.

Veuillez noter que le MultiHop peut ralentir votre connexion.

Conclusion : une évolution logique… mais pas isolée dans le marché VPN

Les avancées de Surfshark, MultiHop dynamique, IP rotative, Multi-IP, EverLink, montrent surtout une chose : le VPN nouvelle génération n’est plus simplement un “tunnel + une IP”. Toute l’industrie évolue vers des solutions plus modulaires, capables de fragmenter le trafic, de multiplier les IP et d’améliorer la résilience réseau.

D’autres fournisseurs expérimentent aussi leurs propres approches : réseau distribué, routage intelligent, serveurs spécialisés, cloisonnement par application… bref, chacun cherche à dépasser le modèle du VPN classique pour mieux répondre aux exigences actuelles de confidentialité, de stabilité et de contournement.

Surfshark fait partie des acteurs qui poussent l’architecture plus loin que la moyenne. Mais MultiHop dynamique, IP rotative ou Multi-IP ne doivent pas être vus comme des gadgets : ce sont les signes d’une transition plus large du marché vers des outils flexibles, adaptés aux usages réels.

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A propos de l'auteur : Mina

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DAITA : une solution contre l’analyse de trafic guidée par IA

DAITA : une solution contre l’analyse de trafic guidée par IA

Alors que certains fournisseurs de VPN Open Source se concentrent sur des projets comme le chiffrement résistant aux attaques quantiques comme Proton, Mullvad VPN s’attaque directement à une menace actuelle très concrète : l’analyse de trafic guidée par intelligence artificielle. Avec DAITA (Defense Against AI-guided Traffic Analysis), Mullvad propose une solution et désormais largement déployée pour protéger la confidentialité des utilisateurs, même lorsque leurs communications sont déjà chiffrées via VPN ou des réseaux anonymes comme Tor. Cette initiative s’inscrit dans une volonté proactive contre les techniques de surveillance de masse, qui ne cessent de gagner en sophistication.

🛠️ Mise à jour : Mullvad a identifié un bug dans l’application iOS versions 2025.1 et 2025.2 concernant DAITA + multihop, et indique qu’un correctif est prévu dans la version 2025.3. À ce jour, la société n’a pas confirmé publiquement que cette version corrige entièrement le problème.

Un vrai besoin de confidentialité

Avec les progrès de l’IA, la vente de données de trafic par des courtiers est déjà une réalité, avec des révélations comme celles de Vice en 2021 montrant que le FBI a acheté des données de trafic prétendant couvrir plus de 90% du trafic Internet mondial. DAITA est donc une réponse proactive de Mullvad aux défis évolutifs de la confidentialité en ligne. Cet ensemble de techniques est publié en open source pour permettre une collaboration et une amélioration continues par la communauté.

Avec les progrès de l’IA, l’analyse et la monétisation des données de trafic par des courtiers sont devenues des pratiques inquiétantes. Des révélations, comme celles de Vice en 2021, ont montré que des entités telles que le FBI ont acquis des données couvrant prétendument plus de 90 % du trafic Internet mondial.
DAITA représente une réponse technique et concrète de Mullvad face à ces menaces. Développée en collaboration avec des chercheurs universitaires, cette technologie est publiée en open source, permettant à la communauté de contribuer activement à son amélioration et à son adoption.

Illustration : DAITA de Mullvad VPN

Comment fonctionne DAITA ?

Disponible sur Windows, macOS, Android, iOS et Linux, DAITA agit en déguisant le trafic de données grâce à trois techniques principales : l’utilisation de tailles de paquets constantes, l’injection de trafic de fond aléatoire et la distorsion des motifs de trafic.
Ces méthodes visent à rendre impossible l’analyse précise des modèles de trafic, qui pourraient autrement être exploités pour identifier les sites visités ou les correspondants dans des communications chiffrées.

  • Tailles constantes des paquets : Tous les paquets échangés via le VPN adoptent une taille uniforme, évitant que des variations révélatrices ne trahissent des informations.
  • Trafic de fond aléatoire : DAITA insère de manière imprévisible des paquets factices dans les flux de données, compliquant ainsi la distinction entre activité réelle et bruit de fond.
  • Distorsion des motifs de trafic : Lors d’activités générant un trafic significatif, comme la navigation sur des sites web, DAITA modifie le motif du trafic en ajoutant des paquets de couverture dans les deux directions entre le client et le serveur VPN.

Bien que DAITA améliore notablement la confidentialité en rendant difficile l’identification des motifs de trafic, il est important de noter qu’un fournisseur d’accès à Internet (FAI) peut toujours détecter l’utilisation d’un VPN en observant les ports, les protocoles ou les adresses IP des serveurs VPN. De plus, actuellement, DAITA est disponible uniquement sur des serveurs spécifiques situés à Amsterdam, Londres, Los Angeles et New York, ce qui limite son accessibilité géographique. Malgré ces contraintes, DAITA constitue une avancée significative contre l’analyse de trafic guidée par l’IA.

Impact sur les données et la performance

  • Consommation de données : DAITA utilise des paquets factices pour masquer le trafic réel, ce qui peut entraîner une augmentation de la quantité totale de données transmises. Ce facteur reste particulièrement important pour les utilisateurs avec des forfaits de données limités. Aucun changement majeur n’a été signalé pour réduire cet impact.
  • Vitesse de transmission : Les techniques de masquage, notamment l’ajout de trafic de fond et la standardisation des tailles de paquets, peuvent introduire des délais ou réduire les vitesses de transmission. Cependant, en limitant DAITA à des serveurs spécifiques optimisés (Amsterdam, Londres, Los Angeles et New York), Mullvad semble chercher à minimiser cet effet pour offrir une expérience utilisateur acceptable.

Notre avis sur DAITA de Mullvad

Soyons honnêtes : DAITA protège mieux, mais il ralentit énormément. Dans nos mesures, la vitesse s’effondre et le ping grimpe en flèche, bien plus que ce que l’on observe avec un tunnel WireGuard® classique. Notre avis sur Mullvad reste très positif, le service étant l’un des plus sérieux et cohérents du marché. DAITA n’est clairement pas conçu pour les utilisateurs recherchant de la vitesse ou de la fluidité, et s’adresse plutôt à des contextes très spécifiques où la confidentialité prime sur tout le reste. Rapport de test de vitesse avec DAITA de Mullvad VPN

©VPN Mon Ami

Technologies VPN : De la dissimulation à la distorsion de trafic

À l’heure où la surveillance en ligne devient de plus en plus invasive et sophistiquée, les fournisseurs de services VPN redoublent d’efforts pour garantir la confidentialité et la sécurité de leurs utilisateurs. Les stratégies employées varient d’un service à l’autre, reflétant une diversité d’approches dans la protection des données personnelles.

De Mullvad à TunnelBear, en passant par ProtonVPN et Surfshark, chaque fournisseur déploie des technologies distinctes visant à contrer les menaces potentielles, mais avec des focalisations différentes.

  • TunnelBear utilise une fonctionnalité appelée « GhostBear », qui rend le trafic VPN moins détectable aux yeux des entreprises et des FAI. Cette fonction s’attaque principalement à la détection du VPN plutôt qu’à l’analyse du trafic.
  • ProtonVPN dispose du protocole furtif Stealth utilise l’obscurcissement pour dissimuler votre connexion VPN aux censeurs potentiels. L’idée générale est de faire en sorte que le trafic VPN ressemble à un trafic normal ou à des connexions HTTPS standards.
  • NordVPN VPN vient également de sortir son protocole furtif NordWhisper. Disponible actuellement sur les versions Windows.

En comparaison, Mullvad avec DAITA s’attaque spécifiquement à l’analyse approfondie des paquets de données en utilisant l’intelligence artificielle pour distordre les modèles de trafic. Cette technologie ne se concentre pas seulement sur la dissimulation de l’utilisation d’un VPN mais cherche à brouiller les modèles de trafic eux-mêmes pour éviter les analyses détaillées.

Pour conclure

DAITA est une initiative ambitieuse et cohérente avec la philosophie de Mullvad : anticiper les menaces, protéger la vie privée avant qu’il ne soit trop tard. Sur le principe, c’est difficile à critiquer : Mullvad pousse réellement l’industrie vers le haut.

Mais en pratique, DAITA n’en est qu’à ses débuts, et cela se voit.
L’impact sur les performances est massif, la latence grimpe, et l’expérience n’est pas encore adaptée à un usage quotidien. 

En l’état, il s’agit d’une technologie prometteuse, mais encore immature : à suivre de près, mais à utiliser avec conscience de ses limites actuelles.

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A propos de l'auteur : Lisa

A propos de l'auteur : Lisa

Fondatrice de VPN Mon Ami

Experte en cybersécurité avec plus de 12 ans d'expérience dans le domaine des VPN, j'écris de nombreux articles pour sensibiliser les internautes à la confidentialité en ligne.