Mullvad supprime OpenVPN le 15 janvier 2026 : fin d’une ère

Mullvad supprime OpenVPN le 15 janvier 2026 : fin d’une ère

Le 15 janvier 2026, Mullvad, l’un des VPN Open Source les plus respectés pour sa politique stricte de non-journalisation, désactive définitivement le support OpenVPN. Cette décision, annoncée été 2025 et appliquée progressivement depuis décembre 2025, marque la fin d’une transition amorcée il y a près de 8 ans avec l’adoption de WireGuard®.

Si vous utilisez encore ce protocole, il est temps de planifier la transition.

illustration logo OpenVPN

OpenVPN, c’est fini chez Mullvad

Le calendrier est désormais clair :

  • 15 janvier 2026 : date butoir pour la fin du support.
  • Aucun nouveau serveur VPN Mullvad supportant OpenVPN ne sera ajouté d’ici là.
  • Les serveurs existants seront progressivement retirés.
  • Impossible de générer de nouvelles configurations OpenVPN.

Jusqu’à cette échéance, les utilisateurs actuels pourront encore se connecter via OpenVPN, mais Mullvad encourage vivement à anticiper.

Illustration : fin d'Open VPN sur Mullvad
©Capture d’écran VPN Mon Ami

Pourquoi ce choix ?

OpenVPN a longtemps été le protocole VPN de référence, apprécié pour sa robustesse et son large support. Mais Mullvad mise désormais tout sur WireGuard®, pour plusieurs raisons :

  • Performance : WireGuard® est plus rapide et plus léger.
  • Simplicité : configuration plus facile, code plus court et auditable.
  • Compatibilité : les applications Mullvad intègrent WireGuard par défaut, avec des notifications claires lorsqu’on utilise encore OpenVPN.

En clair, Mullvad veut concentrer ses efforts sur un protocole nouvelle génération, mieux adapté aux usages actuels.

Logo de WireGuard®

Si vous souhaitez une analyse complète de ses performances avec WireGuard® et une évaluation détaillée de son fonctionnement réel, consultez notre avis sur Mullvad VPN, où nous testons le service dans des conditions réelles.

Une transition préparée, pas un sacrifice

Contrairement à ce qu’un retrait brutal de protocole pourrait laisser penser, Mullvad a méthodiquement compensé les avantages historiques d’OpenVPN avant de le supprimer. Le fournisseur a développé deux solutions spécifiques pour maintenir les fonctionnalités critiques :

 

Mullvad affirme que WireGuard® avec ces méthodes d’obfuscation offre « le même niveau de camouflage qu’OpenVPN avec une sécurité supérieure ». En revanche, le fournisseur précise que l’activation de l’obfuscation peut dégrader les performances (et c’est clairement le cas avec DAITA d’après nos tests de vitesse).
La suppression d’OpenVPN n’est donc pas un abandon de fonctionnalités anti-censure, mais une simplification technique rendue possible par le déploiement de ces alternatives.

Concrètement, que faire ?

Si vous êtes utilisateur de Mullvad et encore sur OpenVPN :

  • Passez à WireGuard® dès maintenant via l’application Mullvad (c’est automatique) ou en configurant votre routeur.
  • Testez vos flux et scripts si vous aviez intégré OpenVPN dans vos automatisations.
  • Vérifiez la compatibilité de votre matériel : sur ordinateur et mobile, WireGuard est déjà intégré sans problème. Mais si vous utilisez un routeur ancien ou un firmware non mis à jour, il se peut que WireGuard® ne soit pas pris en charge. Dans ce cas, une mise à jour ou un matériel plus récent peut être nécessaire.

Mullvad propose des guides pratiques pour accompagner cette migration.

Mullvad, seul sur ce coup là

A ce jour, aucun autre fournisseur VPN n’a suivi Mullvad dans l’abandon d’OpenVPN. Certains ont même renforcé leur support OpenVPN en 2025 en ajoutant les modes UDP et TCP, tandis que NordVPN, Proton VPN et Surfshark maintiennent une offre multi-protocole combinant OpenVPN et WireGuard®.
Cette position isolée reflète la philosophie toujours aussi radicale de Mullvad : privilégier la simplification technique et la sécurité maximale, quitte à perdre des utilisateurs attachés à OpenVPN. Pour un fournisseur qui refuse déjà les paiements récurrents et les partenariats affiliés agressifs, c’est une cohérence assumée.

  👉 Si vous utilisez encore OpenVPN, vous avez jusqu’au 15 janvier 2026 pour changer vos habitudes. La transition peut paraître contraignante, mais c’est aussi l’occasion de découvrir les avantages de WireGuard®, déjà plébiscité comme l’avenir des VPN.
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A propos de l'auteur : Lisa

A propos de l'auteur : Lisa

Fondatrice de VPN Mon Ami

Experte en cybersécurité avec plus de 12 ans d'expérience dans le domaine des VPN, j'écris de nombreux articles pour sensibiliser les internautes à la confidentialité en ligne.

Windscribe lance les comptes par hash : innovation ou simple option de connexion ?

Windscribe lance les comptes par hash : innovation ou simple option de connexion ?

Le 22 décembre 2025, Windscribe a annoncé une fonctionnalité peu répandue dans l’industrie VPN : la création de comptes via un hash cryptographique de 32 caractères, sans email ni mot de passe traditionnel. Une approche qui rappelle immédiatement le système de Mullvad, utilisé depuis 2009.
Mais derrière cette similarité apparente se cachent des différences architecturales. Nous avons testé cette nouveauté 24 heures après son lancement pour comprendre ce qu’elle change réellement et ce qu’elle ne change pas.

Le mécanisme technique du hash login

Windscribe propose trois méthodes pour générer votre hash de connexion :

  • Random : Le système génère automatiquement un hash de 32 caractères
  • Custom : Vous fournissez votre propre chaîne de caractères
  • File-based : Vous uploadez un fichier (image, document), le hash est dérivé de son contenu

Le hash remplace complètement le couple username/password. Il devient votre unique identifiant sur tous les appareils.

⚠️ Deux warnings critiques

1. Pas de récupération possible
Perdre le hash = perdre le compte définitivement. Le support Windscribe ne peut rien faire. Sauvegardez-le dans un gestionnaire de mots de passe ou sur un support physique sécurisé.
2. Risque de collision file-based
Si deux utilisateurs uploadent le même fichier, ils génèrent le même hash. N’utilisez JAMAIS :

  • Une photo de profil publique
  • Un meme populaire
  • Une image téléchargée depuis internet
  • Utilisez uniquement des fichiers personnels uniques, ou préférez l’option random.

Notre test pratique : résultats mitigés

Nous avons testé la création d’un compte hash le 23 décembre 2025, sur une machine vierge de toute installation Windscribe.

Création du compte : ✅ Fonctionnel
L’inscription via windscribe.com/signup s’est déroulée sans problème. Le hash généré apparaît clairement dans le dashboard, avec la mention « ACCOUNT HASH ».

création d'un compte hashed sur Windscribe

Connexion : ❌ Non fonctionnel

Tentatives de connexion sur l’interface web et l’application Windows : échec dans les deux cas. Message d’erreur demandant de « réinitialiser le mot de passe », ce qui suggère que le système d’authentification ne reconnaît pas encore le hash comme méthode de login valide.

Deux hypothèses probables :

  • Rollout progressif : Annonce le 22 décembre, test le 23, le déploiement côté serveur n’est peut-être pas finalisé
  • Limitation non-documentée : Certaines conditions (version d’app, région, type de compte) pourraient être nécessaires

Nous mettrons à jour cet article dès que le système sera pleinement opérationnel.

Ce que le hash change (et ce qu’il ne change pas)

Ce que le hash élimine

  • Phishing sur email
  • Sans email associé, impossible de recevoir des tentatives de récupération de compte frauduleuses.
  • Réutilisation de mot de passe
  • Un hash de 32 caractères haute entropie élimine ce risque classique.
  • Fuites de bases de données
  • En cas de breach, aucun email n’est exposé. Le hash seul ne révèle aucune information personnelle.
  • Lien identité/compte
  • Vous détachez votre usage VPN de votre identité numérique habituelle.

Ce que le hash ne change PAS

  • Tracking de la bande passante
  • Windscribe stocke pour tous les comptes (hash ou standard) :
  • Total des données transférées sur 30 jours
  • Timestamp de dernière activité
  • Nombre de connexions parallèles

Pourquoi ? Leur modèle de VPN gratuit impose des quotas (2GB ou 10GB/mois). Sans mesure de consommation, impossible de faire respecter ces limites.
Cette pratique est transparente et documentée dans leur Privacy Policy. Windscribe ne l’a jamais caché.

Juridiction canadienne
Le hash ne change rien au fait que Windscribe opère depuis le Canada, membre des 5 Eyes.

Comparaison technique : Mullvad vs Windscribe

Critère Mullvad Windscribe (hash) Windscribe (standard)
Identifiant Numéro 16 chiffres Hash 32 caractères Username/email
Email requis Jamais Non Optionnel
Tracking bandwidth Non (unlimited) Oui (quotas freemium) Oui
Timestamp activité Non Oui Oui
Métadonnées paiement Numéro seul Transaction ID 30j Transaction ID 30j
Récupération compte Impossible Impossible Possible via email
Juridiction Suède (14 Eyes) Canada (5 Eyes) Canada (5 Eyes)
Modèle économique 5€/mois, unlimited Freemium + paliers Freemium + paliers
Paiement cash Accepté Non Non

La différence essentielle

Mullvad a conçu l’intégralité de son infrastructure pour maximiser la confidentialité. Pas de tracking de bandwidth car tous les utilisateurs paient le même prix (5€/mois) sans limitation. Le numéro de compte aléatoire existe depuis 2009, bien avant que ce soit tendance.
Windscribe a ajouté une option de connexion anonyme à son service existant. Le tracking de bandwidth reste nécessaire pour gérer les quotas du modèle freemium.
Il s’agit là de deux philosophies différentes de VPN sans engagement, adaptées à deux business models différents.

Pour qui le hash login est-il pertinent ?

✅ Le hash Windscribe a du sens si :

  • Vous voulez détacher votre compte VPN de votre email principal
  • Vous utilisez déjà un gestionnaire de mots de passe et gérez des secrets complexes
  • Vous testez le freemium (10GB/mois) sans lien d’identité
  • Vous payez en crypto et voulez minimiser les traces

❌Le hash n’a pas de sens si :

  • Vous oubliez régulièrement vos mots de passe (hash perdu = compte perdu)
  • Vous cherchez un « VPN anonyme » (le hash ne change pas le tracking bandwidth/timestamps/juridiction)
  • Vous voulez le maximum de confidentialité → Mullvad est plus adapté

Mullvad a du sens si :

  • Vous maximisez la confidentialité dans un contexte sensible (journalisme, activisme)
  • Vous refusez toute limitation de data (unlimited pour tous, 5€/mois)
  • Vous voulez l’infrastructure la plus auditée (Cure53, VerSprite)
  • Vous pouvez payer en cash si nécessaire

Mullvad n’a pas de sens si :

  • Vous voulez tester gratuitement (Mullvad = payant uniquement)
  • Vous voulez débloquer Netflix/Disney+ (Mullvad ne se positionne pas sur le streaming)

Pour conclure

Notre test 24h après l’annonce n’a pas été concluant : ni l’interface web ni l’application n’ont accepté le hash comme méthode de connexion. Probable rollout progressif ou bug de déploiement initial. Nous mettrons à jour cet article dès que le système sera pleinement opérationnel.
Au-delà de l’aspect technique, ce hash login illustre deux approches de la confidentialité dans l’industrie VPN : Mullvad a construit son infrastructure entière autour de l’anonymat depuis 2009, Windscribe ajoute une option de connexion anonyme à son modèle freemium existant. Les deux sont transparents sur leurs pratiques. Aucun ne survend ce qu’un VPN peut réellement offrir.
Rappel essentiel : Un VPN protège vos données contre la surveillance de masse, pas contre un adversaire déterminé. L’anonymat complet n’existe pas avec un VPN seul.

Note de transparence :

Cet article n'est pas sponsorisé. Il traite simplement d'un sujet d'actualité pertinent dans le domaine de la protection des données.

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A propos de l'auteur : Lisa

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IVPN introduit v2ray : analyse de l’obfuscation VPN

IVPN introduit v2ray : analyse de l’obfuscation VPN

IVPN vient d’annoncer l’intégration de v2ray sur l’ensemble de ses plateformes. Cette fonctionnalité d’obfuscation permet de rendre le trafic VPN beaucoup plus difficile à identifier, en le faisant ressembler à du trafic HTTPS standard, une technique principalement utilisée pour contourner la censure internet dans les pays où les VPN sont activement bloqués. Avec la montée des restrictions sur internet en Chine, en Russie ou en Iran, l’obfuscation devient un enjeu technique de plus en plus documenté par les fournisseurs VPN.

Qu’est-ce que v2ray ?

v2ray n’est pas un protocole VPN, mais une plateforme de proxy et de transport réseau, utilisée ici comme couche d’obfuscation. Elle permet d’encapsuler le trafic VPN dans des flux chiffrés qui ressemblent à du trafic HTTPS classique.

Contrairement à WireGuard® ou OpenVPN, qui sont facilement identifiables par leur signature réseau, une connexion VPN obfusquée via v2ray est beaucoup plus difficile à classifier automatiquement par les systèmes de surveillance. Les autorités ou les FAI peuvent difficilement distinguer ce type de trafic d’une navigation HTTPS classique, sans recourir à des méthodes d’analyse plus avancées.

Cette approche est particulièrement utile dans les pays où le Deep Packet Inspection (DPI) est utilisé pour détecter et bloquer les protocoles VPN standards. Le DPI analyse les paquets réseau et leurs caractéristiques : avec une obfuscation basée sur v2ray, les signatures VPN classiques disparaissent, même si certaines métadonnées réseau restent observables.

Comment IVPN implémente v2ray

L’implémentation d’IVPN rend v2ray disponible sur toutes les plateformes : Windows, macOS, Linux, iOS et Android. La fonctionnalité s’active manuellement dans les paramètres de connexion, ce qui signifie qu’elle n’est pas activée par défaut.

Concrètement, v2ray est utilisé comme couche de transport obfusquée, au-dessus du tunnel VPN classique. Le protocole VPN sous-jacent reste inchangé, mais son trafic est encapsulé afin de réduire sa détectabilité.

Ce choix s’explique par un compromis : l’obfuscation ajoute une couche de traitement supplémentaire, ce qui peut légèrement réduire les performances. Pour les utilisateurs en Europe ou en Amérique du Nord, où les VPN ne sont pas bloqués, cette fonctionnalité est inutile au quotidien.

IVPN fait partie des VPN certifiés sans log par audit indépendant, ce qui renforce la cohérence de leur démarche : transparence technique et respect de la vie privée vont de pair. L’ajout de v2ray s’inscrit dans cette logique, en offrant une solution pour les utilisateurs confrontés à la censure.

Cas d’usage réels de v2ray

Chine : contourner le Great Firewall

Le grand pare-feu chinois bloque activement les protocoles VPN standards. WireGuard® et OpenVPN sont généralement détectés et bloqués rapidement. L’obfuscation via v2ray permet de réduire significativement la probabilité de détection, en faisant passer le trafic pour du HTTPS classique.
Attention toutefois : l’obfuscation ne rend pas une connexion invisible. Elle améliore les chances de fonctionnement, mais ne garantit ni une stabilité permanente ni une absence totale de blocage. Les autorités chinoises adaptent régulièrement leurs méthodes de détection.

Russie et Iran : échapper au DPI

En Russie et en Iran, l’inspection approfondie des paquets de données est utilisée pour identifier les connexions VPN. Les protocoles comme WireGuard®, même s’ils sont rapides et sécurisés, restent facilement reconnaissables par leur signature réseau. L’obfuscation via v2ray permet d’encapsuler ce trafic dans du TLS, ce qui complique fortement son identification automatique, sans pour autant supprimer toute analyse possible des métadonnées.

France et Europe : un intérêt plus que limité

Pour la grande majorité des utilisateurs français, v2ray n’apporte aucun avantage pratique. Les VPN ne sont pas bloqués en Europe, et l’obfuscation ajoute de la complexité sans bénéfice réel.

L’exception concerne les voyageurs qui se rendent régulièrement dans des pays censurés, ou ceux qui anticipent une évolution du cadre réglementaire européen. Mais dans l’usage quotidien, WireGuard® ou OpenVPN suffisent largement.

Comparaison avec d’autres approches d’obfuscation

v2ray n’est pas la seule solution d’obfuscation disponible sur le marché. Plusieurs fournisseurs ont développé leurs propres approches.

Mullvad et l’obfuscation QUIC

Mullvad a récemment introduit une approche basée sur des transports réseau modernes inspirés de QUIC, un protocole utilisé par HTTP/3. L’objectif est similaire à celui de v2ray : rendre le trafic VPN moins identifiable en l’intégrant dans des schémas de transport courants du web moderne. Les mécanismes techniques diffèrent, mais la finalité reste comparable.

Shadowsocks

Shadowsocks est une alternative encore répandue en Chine. Développé initialement pour contourner le grand pare-feu, il utilise également des techniques d’obfuscation pour masquer le trafic. Shadowsocks est souvent considéré comme plus léger que v2ray, mais moins flexible en termes de configuration et d’adaptation aux environnements de censure évolutifs.

obfs4 (Tor)

Le réseau Tor utilise obfs4 pour obfusquer le trafic de ses utilisateurs. Cette approche est spécifiquement conçue pour échapper aux systèmes de censure, mais elle est principalement utilisée dans le cadre de Tor, pas des VPN commerciaux.

Chaque approche a ses forces et ses faiblesses. Il n’y a pas de « meilleur » protocole d’obfuscation : tout dépend du contexte d’usage et des contraintes techniques locales.

Conclusion

v2ray est un outil de niche, conçu pour les utilisateurs confrontés à la censure active. IVPN poursuit sa stratégie de transparence et d’innovation technique en intégrant cette fonctionnalité, sans en faire un argument marketing exagéré.

Pour les utilisateurs européens, v2ray restera probablement une option méconnue. Mais pour ceux qui voyagent en Chine, en Russie ou en Iran, cette fonctionnalité peut faire la différence entre une connexion bloquée et un accès fonctionnel à internet.

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Nombre de serveurs VPN : ce qui compte vraiment pour votre vitesse

Nombre de serveurs VPN : ce qui compte vraiment pour votre vitesse

« 5000 serveurs dans 60 pays ! » « 10 000 serveurs disponibles ! » Ces chiffres impressionnants figurent sur la plupart des sites de VPN. Mais est-ce que plus de serveurs signifie automatiquement un VPN plus rapide ?
La réponse courte : non.
Un fournisseur avec 10 000 serveurs concentrés dans quelques pays ou mal équipés ne sera pas plus rapide qu’un concurrent avec 1000 serveurs bien placés et optimisés. Ce qui impacte vraiment votre vitesse, c’est la qualité et la répartition de ces serveurs, pas leur nombre absolu.
Explications.

Que signifie vraiment « 5000 serveurs » ?

Le nombre de serveurs est une métrique facile à communiquer et à comparer entre fournisseurs. C’est un chiffre qui parle immédiatement. Mais il ne dit rien sur la performance réelle que vous allez obtenir.

Pourquoi ? Parce que cette métrique seule ne précise pas :

  • La répartition géographique : 5000 serveurs concentrés dans 5 pays ne vous aident pas si vous voyagez en Asie ou en Amérique latine
  • La charge par serveur : des serveurs saturés ralentissent la connexion, même s’ils sont nombreux
  • Le type de serveurs : certains chiffres incluent des serveurs virtuels, qui ne sont pas des machines physiques situées dans le pays annoncé (on y revient plus bas)

En d’autres termes, le nombre de serveurs est une information incomplète. Pour comprendre la performance d’un VPN, il faut regarder d’autres critères.

Illustration : Data center avec serveur VPN virtuel

Ce qui impacte vraiment votre vitesse de connexion

1. La distance géographique entre vous et le serveur

Principe de base : plus le serveur est loin de vous, plus la connexion est lente.Lorsque vous vous connectez à un VPN, vos données doivent faire un aller-retour entre votre appareil et le serveur VPN avant d’atteindre leur destination finale (un site web, un serveur de jeu, etc.). Cette distance introduit ce qu’on appelle de la latence, un délai mesurable en millisecondes.

Exemple concret :

  • Vous êtes à Paris et vous vous connectez à un serveur VPN à Amsterdam : latence de ~10-15 ms
  • Même situation, mais serveur à Sydney : latence de ~250-300 ms
  • Pour le streaming ou la navigation, 300 ms restent acceptables. Mais pour du gaming ou de la visioconférence, ça devient gênant.

Ce que ça signifie concrètement : Avoir 100 serveurs en Europe de l’Ouest ne compense pas l’absence de serveurs en Asie ou en Amérique du Sud. La couverture géographique impacte directement votre expérience selon votre localisation et vos besoins.

2. La charge serveur (congestion réseau)

Un serveur VPN, c’est une machine avec des ressources limitées : processeur, mémoire, bande passante. Si trop d’utilisateurs se connectent simultanément au même serveur, il sature.

Exemple simplifié :
Un serveur avec un port 10 Gbps peut théoriquement servir 100 utilisateurs à 100 Mbps chacun
Si 200 utilisateurs se connectent, tout le monde se partage 10 Gbps → chacun n’obtient plus que 50 Mbps en moyenne

C’est ce qu’on appelle la congestion.

Ici, le nombre de serveurs joue un rôle… mais seulement s’ils sont bien répartis géographiquement. Si un fournisseur a 1000 serveurs aux États-Unis mais seulement 2 en France, les utilisateurs français vont tous se retrouver sur ces 2 machines, qui vont saturer.
Solution technique courante : l’équilibrage de charge (load balancing). Le système répartit automatiquement les utilisateurs sur plusieurs serveurs d’une même zone pour éviter la saturation d’un seul point.

3. La qualité de l’infrastructure serveur

Tous les serveurs ne se valent pas sur le plan technique. Voici les caractéristiques qui différencient les infrastructures performantes :
Bande passante des ports réseau

  • 1 Gbps : suffisant pour un usage modéré, mais sature plus rapidement avec beaucoup d’utilisateurs
  • 10 Gbps : standard courant chez la plupart des fournisseurs établis
  • 100 Gbps : encore moins répandu, mais de plus en plus présent dans les infrastructures récentes

Serveurs RAM-only (sans disque dur)

Certains fournisseurs utilisent des serveurs qui fonctionnent entièrement en mémoire vive (RAM), sans disque dur. Avantages techniques :

  • Plus rapide : la RAM est beaucoup plus rapide qu’un disque
  • Plus sécurisé : tout est effacé à chaque redémarrage, aucune trace ne persiste

Peering direct avec les FAI

Un serveur VPN performant établit des connexions directes (peering BGP) avec les principaux fournisseurs d’accès Internet locaux (Orange, Free, Bouygues, SFR, etc.).
Concrètement : Au lieu que vos données transitent par plusieurs intermédiaires sur Internet, elles passent directement du réseau de votre FAI au réseau du VPN. Résultat : moins de « sauts » réseau, donc moins de latence et une meilleure stabilité.
Ce peering est difficile à vérifier de l’extérieur, mais il explique pourquoi certains VPN sont systématiquement plus rapides que d’autres sur une même connexion Internet.

Optimisation des routes réseau

Au-delà du peering, certains fournisseurs optimisent dynamiquement les routes que prennent vos données. Au lieu de suivre le chemin standard d’Internet (qui n’est pas toujours le plus efficace), le VPN peut choisir des routes alternatives moins encombrées.
Exemple : Pour aller de Paris à Tokyo, vos données pourraient transiter par Singapour plutôt que par la route standard via la Russie, si celle-ci est saturée à un moment donné.
Cette optimisation est généralement transparente pour l’utilisateur, mais elle peut faire une différence notable sur les connexions longue distance.
Impact concret : À nombre de serveurs égal, l’infrastructure technique fait la différence entre une expérience fluide et une connexion décevante.

4. Le protocole VPN utilisé

Le protocole VPN (la technologie qui chiffre et transporte vos données) a un impact énorme sur la vitesse :

  • WireGuard® : protocole récent, ultra-rapide, faible overhead. C’est le standard actuel pour la performance.
  • OpenVPN : robuste et sécurisé, mais plus lent que WireGuard (surtout en UDP)
  • IKEv2/IPsec : bon équilibre vitesse/sécurité, particulièrement efficace sur mobile

Un serveur peut être excellent, mais si le protocole utilisé est obsolète ou mal configuré, la vitesse en souffrira. C’est l’un des inconvénients des VPN qu’il faut anticiper : même avec une bonne infrastructure, le choix du protocole détermine en partie la perte de vitesse inévitable.

Serveurs physiques vs serveurs virtuels : ça change quoi ?

Tous les serveurs VPN ne sont pas des machines physiquement situées dans le pays annoncé. Il existe deux configurations :Serveur physique

Une machine dédiée installée dans un datacenter du pays cible.
Exemple : un serveur physique en Allemagne est vraiment situé à Francfort ou Berlin.

Serveur virtuel (vLocation)

Une machine située ailleurs (souvent dans un pays voisin) qui simule une adresse IP du pays cible. Exemple : un « serveur suisse » peut être physiquement en France ou en Allemagne, mais affiche une IP suisse.

Raisons d’utiliser des serveurs virtuels :

  • Coût : installer un datacenter physique dans certains pays représente un investissement important
  • Contraintes légales : certains pays interdisent ou restreignent les datacenters étrangers
  • Disponibilité : dans les régions à faible demande, un serveur virtuel peut suffire

Impact sur la vitesse :

Un serveur virtuel ajoute un « saut » supplémentaire dans le trajet de vos données, donc un peu plus de latence. Pour la plupart des usages (streaming, navigation), c’est négligeable. Pour du gaming compétitif ou des applications temps réel, ça peut se sentir.
Ce qui facilite votre choix : les fournisseurs qui indiquent clairement quels serveurs sont physiques et lesquels sont virtuels vous permettent de faire un choix éclairé selon vos besoins.

Ce qu’il faut regarder pour évaluer la performance

Plutôt que de vous fier au nombre de serveurs seul, voici les informations qui vous permettent d’évaluer la performance réelle :

1. La couverture géographique

Le fournisseur a-t-il des serveurs dans les pays que vous utilisez ? Si vous voyagez régulièrement en Asie, vérifiez la présence de serveurs au Japon, Singapour, Corée du Sud, etc. 50 serveurs en Europe ne compenseront pas cette absence.

2. La répartition des serveurs par zone

Difficile à connaître en tant qu’utilisateur, mais un indicateur indirect : les fournisseurs qui affichent le taux d’occupation en temps réel dans leur application vous donnent une visibilité sur la charge.

3. La transparence sur l’infrastructure

Les informations qui vous aident à faire un choix éclairé :

  • Quels serveurs sont physiques vs virtuels
  • La bande passante disponible (1 Gbps / 10 Gbps / 100 Gbps)
  • Si les serveurs sont RAM-only
  • Le nombre de serveurs par pays (pas juste le total global)

4. Les tests de vitesse indépendants

Les performances annoncées par un fournisseur sont difficiles à vérifier sans tests réels. Les tests de vitesse permettent de mesurer l’impact concret du VPN sur votre connexion : perte de débit en download/upload, augmentation de la latence, stabilité de la connexion.
Idéalement, ces tests doivent être réalisés depuis votre pays et sur votre type de connexion (fibre, ADSL, 4G/5G) pour être pertinents.
Rapport de test de vitesse de NordVPN

Exemple de rapport de test de vitesse réalisé depuis la France : on mesure l’impact du VPN sur le débit (download/upload) et surtout sur la latence selon la distance du serveur.

Conclusion

Le nombre de serveurs est une information facile à comparer entre fournisseurs, mais elle ne suffit pas à évaluer la performance réelle d’un VPN.
Ce qui impacte vraiment votre vitesse :

  • La répartition géographique des serveurs (couverture mondiale cohérente)
  • La qualité de l’infrastructure (bande passante, technologie RAM-only)
  • L’équilibrage de charge pour éviter la saturation
  • Le protocole utilisé (WireGuard offre généralement les meilleures performances)
  • La transparence sur l’infrastructure (physique vs virtuel, capacités techniques)

Un fournisseur avec 1000 serveurs bien répartis et optimisés dans 60 pays offrira une meilleure expérience qu’un concurrent avec 5000 serveurs concentrés dans 10 pays ou fonctionnant sur une infrastructure limitée.
Le nombre de serveurs est une donnée partielle. La qualité et la répartition de ces serveurs impactent directement votre expérience quotidienne.

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NordVPN améliore ses extensions : Découvrez les nouveautés de la version 5

NordVPN améliore ses extensions : Découvrez les nouveautés de la version 5

Souvent négligés et pas toujours disponibles chez la plupart des fournisseurs, les extension de proxy VPN pour navigateurs sont relativement peu nombreuses. NordVPN, un des meilleurs VPN présentis pour 2026, a fait le choix d’en proposer et les tient bien à jour pour assurer une solution simple pour sécuriser votre navigation sur Chrome, Firefox et Edge. Retour sur les changements clés et leur impact pour les utilisateurs.

L’extension pour navigateur NordVPN 5.2 

(Chrome & Edge)

Une nouvelle salve de corrections débarque. Cette version se concentre exclusivement sur la chasse aux bugs. Pas de fonctionnalité majeure au menu, mais un nettoyage interne nécessaire pour améliorer la stabilité globale de l’extension. La lutte contre les petits dysfonctionnements reste une constante, et ce cycle d’optimisation continue en fait partie.

NordVPN 5.1 

(Chrome & Edge)

Une nouvelle option de consentement fait son entrée : les utilisateurs peuvent désormais choisir d’autoriser ou non la collecte de données de performance.
L’objectif affiché : aider NordVPN à identifier plus rapidement les problèmes et à prioriser les fonctions les plus utiles.
Même en refusant, seules les données indispensables au fonctionnement sont collectées.

(Chrome, Edge & Firefox)

Côté support, NordVPN met à jour sa documentation : les articles du centre d’aide ont été rafraîchis, et un nouveau bouton permet de signaler directement les problèmes liés à certains sites web depuis l’extension, sans passer par un formulaire extérieur.

L’extension NordVPN 5.0 pour Chrome et Edge

Un gros changement, accompagnée d’un redesign complet de l’extension.
NordVPN introduit une nouvelle barre latérale pour faciliter l’accès aux fonctionnalités, ainsi que des statuts clairs pour visualiser en un coup d’œil ce qui est activé ou non.

Le split tunneling change de nom pour devenir « Exclure du VPN », afin de mieux refléter son rôle réel : permettre à certains sites (banques, services publics, portails sensibles) de voir l’adresse IP réelle de l’utilisateur.

Le faux fuseau horaire devient plus poussé : l’heure du navigateur peut désormais être synchronisée automatiquement avec le serveur VPN choisi. La localisation virtuelle reste intégrée directement dans le VPN pour une expérience plus fluide.

Enfin, la section d’aide a été remaniée pour renvoyer vers le centre de support et l’assistance utilisateur.

NordVPN 4.15 

(Chrome & Edge)

Cette mise à jour s’attaque aux problèmes d’authentification qui affectaient certains utilisateurs de Chrome et Edge (pas tous), notamment l’erreur récurrente 407, désormais corrigée.
D’autres bugs liés à la connexion et au login ont été éradiqués.

(Firefox)

Les utilisateurs Firefox profitent d’une nouveauté : le split tunneling par onglet.
Chaque tab peut désormais être exclu individuellement du VPN, utile pour les services sensibles à la localisation (banque, services gouvernementaux, streaming).
Et comme le résume NordVPN : « Ce qui se passe dans vos autres onglets reste dans vos autres onglets ».

NordVPN 4.14 pour Chrome, Edge et Firefox

(Chrome & Edge)

NordVPN améliore la gestion des erreurs de connexion.
L’extension fournit désormais un diagnostic plus détaillé lorsqu’un problème apparaît, permettant de décider si l’utilisateur peut le résoudre seul ou s’il vaut mieux contacter le support.

Une anomalie liée au split tunneling a aussi été corrigée : certains éléments exclus pouvaient malgré tout passer par le VPN. C’est maintenant résolu, les apps exclues récupèrent bien l’adresse IP réelle, sans détour.

(Firefox)

Sur Firefox, l’auto-connexion privilégiait le dernier serveur utilisé au lieu de rechercher le plus rapide. L’algorithme a été remis en ordre : l’extension retrouve sa logique initiale, à la recherche systématique du meilleur serveur disponible.

Version 4.13 de NordVPN pour Chrome, Edge et Firefox : Une boucle de feedback (enfin) bilatérale

Les utilisateurs peuvent désormais choisir de recevoir une réponse de l’équipe de support lorsqu’ils envoient un retour. Le message ne sera alors plus anonyme, une fonctionnalité pour ceux qui souhaitent un vrai suivi, même si elle peut sembler en décalage avec les attentes de stricte confidentialité propres à un VPN. Ce changement reste toutefois entièrement optionnel.
En parallèle, des améliorations discrètes et quelques correctifs ont été appliqués en arrière-plan, renforçant la stabilité générale de l’extension sans altérer l’expérience utilisateur.

Version 4.12 : Nettoyage de printemps pour le code

Cette version se concentre sur une maintenance de fond.

L’équipe a entrepris un grand ménage dans le code, piégeant au passage quelques bugs récalcitrants. Une mise à jour de stabilité, invisible pour l’utilisateur, mais essentielle pour garantir la sécurité et les performances du service.

Version 4.12.5

La version 4.12.5 introduit une fonction attendue : un formulaire de signalement pour les sites bloqués ou dysfonctionnels lorsqu’on utilise le VPN. Intégré dans la section d’aide, ce nouvel outil permet aux utilisateurs de remonter les problèmes de connexion avec précision.

Version 4.11 – Accessibilité et expérience utilisateur à l’honneur (Extensions pour Firefox, Chrome et Edge)

NordVPN continue d’être une des meilleures extension VPN pour Firefox, Chrome et Microsoft Edge avec des ajustements bienvenus.

Le formulaire de contact intégré mémorise désormais les saisies, même si l’utilisateur ferme accidentellement la fenêtre, un petit détail, certes, mais qui fait toute la différence pour ceux qui prennent le temps de signaler un souci.

La version 4.11 marque aussi une avancée notable en matière d’accessibilité : de nombreux bugs affectant la navigation au clavier et les lecteurs d’écran ont été corrigés, rendant l’extension plus opérationnelle.

Enfin, la bibliothèque de drapeaux a été mise à jour.

Illustration : interface extension de navigateur de NordVPN Interface de l’extension de proxy – ©NordVPN

Mise à jour de l’extension Proxy VPN de NordVPN 4.9 : Gestion des erreurs optimisée

NordVPN continue de peaufiner ses extensions avec la version 4.9. Désormais, en cas de problème technique (oui ça arrive!), la gestion des erreurs est plus réactive. Le support technique a été ajusté pour identifier et corriger les soucis plus rapidement.

NordVPN 4.7/4.8 : Connexions plus fiables

NordVPN 4.8 corrige la gestion des tentatives de connexion interrompues. Si vous annulez une tentative de connexion, celle-ci est maintenant réellement annulée sans délai ni bug persistant. De petites améliorations techniques ont également été apportées pour garantir une expérience utilisateur plus fluide.

La version 4.7, quant à elle, corrige plusieurs vulnérabilités potentielles, notamment sur la fonctionnalité de « Location Spoofing ». Un renforcement silencieux qui continue de faire de NordVPN un choix sérieux pour sécuriser sa navigation.

NordVPN 4.5/4.6

La dernière version de NordVPN, la 4.5, intègre une série de mises à jour conçues pour renforcer la sécurité et l’expérience utilisateur, y compris pour les utilisateurs de Linux qui sont souvent laissés pour compte par les applications de sécurité.

L’une des nouveautés notables est l’ajout d’une notification dédiée à la fonction de Protection Anti-Menace, qui permet de mieux sensibiliser les utilisateurs sur la manière de se protéger contre les menaces en ligne. Cette mise à jour inclut aussi une gestion simplifiée de la déconnexion : les utilisateurs peuvent désormais se déconnecter plus aisément sans perdre le fil de leur navigation.

À noter également, l’extension s’ouvre désormais exactement là où vous l’avez laissée, un confort non négligeable.

NordVPN a aussi remanié sa section de contact pour simplifier les échanges avec l’équipe d’assistance en cas de problème. Les utilisateurs apprécieront la correction d’un problème de langue qui survenait lors de la connexion, une gêne particulièrement ressentie par ceux qui jonglent entre plusieurs langues. Dorénavant, la langue sélectionnée reste cohérente tout au long du processus de connexion.

Enfin, le mystérieux bug de déconnexion a été éradiqué. L’équipe NordVPN finalement corrigé ce problème, garantissant un fonctionnement plus stable de l’application.

Il est de retour !
NordVPN propose de parrainer un ami et de recevoir une rallonge de 3 mois gratuits sur leur abonnement en cours.

Illustration : Parrainage de NordVPN

Voici comment ça fonctionne :

  • Partagez votre lien unique : Si vous connaissez quelqu’un qui n’utilise pas encore NordVPN, invitez-le à s’inscrire via votre lien de parrainage unique.
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  • Plus vous parrainez, plus vous gagnez : Il n’y a pas de limite au nombre d’amis que vous pouvez parrainer. Plus vous invitez d’amis, plus vous accumulez de mois gratuits !

Améliorations continues des extensions

  • Amélioration de la performance : Les dernières mises à jour optimisent la vitesse de connexion et réduisent le temps de latence, offrant ainsi une navigation plus fluide.
  • Renforcement de la sécurité : Avec l’ajout de nouvelles couches de protection contre les menaces en ligne, vos données restent sécurisées contre les interceptions et les activités malveillantes.
  • Interface utilisateur revue : L’interface a été repensée pour une navigation plus intuitive, permettant un accès facile aux fonctionnalités clés.
  • Fonctionnalités supplémentaires : Des options telles que le blocage des publicités, la protection contre le suivi et un accès sécurisé aux sites Web sont désormais intégrées.
Logo de NordVPN

Fonctionnalités de NordVPN pour navigateurs

Bande passante illimitée
10 appareils simultanés avec 1 seul compte
+ de 8000 serveurs répartis dans 126 pays
Fractionnement du tunnel
Très rapide
Kill Switch
Stoppez les fuites du protocole WebRTC
Protection Anti-menaces Lite (Bloque les publicités et les sites Web malveillants lorsque vous êtes connecté)
Compatible P2P
Compatible Firefox, Chrome, Edge

Compatible

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A propos de l'auteur : Lisa

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Surfshark VPN atteint 4 500 serveurs dans le monde : une montée en puissance maîtrisée

Surfshark VPN atteint 4 500 serveurs dans le monde : une montée en puissance maîtrisée

Surfshark vient d’annoncer avoir franchi la barre des 4 500 serveurs à travers le monde. Un chiffre solide, surtout quand on sait que ce service de VPN n’a jamais fait la course au volume. Pendant que d’autres multipliaient les emplacements à tout va, Surfshark a choisi une autre voie : consolider son architecture, renforcer sa confidentialité, et faire évoluer son réseau selon une logique interne de stabilité et de performance.

Un réseau longtemps discret, mais jamais négligé

On peut dire que ce réseau privé virtuel était un peu en retrait sur le plan du nombre de serveurs. Mais jamais à la traîne, juste ailleurs. Surfshark VPN s’est concentré sur des développements techniques plus fondamentaux :

  • l’infrastructure Nexus, qui relie les serveurs entre eux pour offrir une connexion continue ;
  • la mémoire RAM-only, adoptée avant beaucoup d’autres pour éviter toute écriture durable des données ;
  • des audits indépendants répétés (dont ceux de Deloitte) pour valider leur statut de VPN no logs
  • le routage optimisé FastTrack, destiné à réduire la latence vers les serveurs les plus rapides.

Illustration : fonctionnement de Surfshark Nexus
©Surfshark

Ces choix ont eu pour conséquence que leur réseau n’a pas grossi aussi vite que celui de ses concurrents. Mais sur le plan technique, Surfshark avançait sur une base autrement plus ambitieuse.

4 500 serveurs, un réseau qui gagne en densité, pas en surface

L’annonce ne parle pas de nouveaux pays.
Surfshark n’étend pas son empreinte géographique, il l’épaissit. Cela ne changera pas grand-chose pour ceux qui cherchent des serveurs VPN dans des régions rares (Afrique, Moyen-Orient, Amérique du Sud), mais les utilisateurs réguliers, eux, devraient sentir la différence.

Cette stratégie a du sens : elle améliore la stabilité, réduit la congestion et évite le piège des serveurs fantômes qu’on retrouve parfois ailleurs, ces serveurs censés être dans un pays, mais hébergés ailleurs. Surfshark, lui, reste transparent sur sa géographie réelle.
Cette mise à niveau matérielle n’impacte pas le prix de ce VPN et profite à tous les utilisateurs de Surfshark VPN sur n’importe quel forfait.

Le tournant des serveurs à 100 Gbps

Autre évolution notable, Surfshark a commencé à déployer des serveurs 100 Gbps, notamment à Amsterdam. Une première dans le secteur qui traduit une montée en gamme assumée. Cette capacité permet d’absorber une charge massive sans perte de performance, en particulier pour le streaming, le téléchargement, les jeux en réseau ou les connexions simultanées via Nexus. Un choix plus qualitatif que quantitatif, cohérent avec la façon dont l’ensemble des serveurs de Surfshark a été pensé depuis le début.

Pour conclure

Oui, Surfshark VPN a mis du temps à afficher des chiffres comparables à ceux de ses rivaux ce qui ne l’empeche pas d’être dans notre short liste des meilleurs VPN. Mais ce temps, il ne l’a pas perdu : il l’a investi dans une architecture solide, contrôlée et cohérente.
Le passage à 4 500 serveurs et l’arrivée du 100 Gbps marquent un vrai tournant technique, sans pour autant trahir la philosophie du service.

Moins de bruit, plus d’efficacité.
C’est peut-être ça, finalement, la différence entre grandir vite et grandir bien.

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